Stockholm de Long en Large

Djurgården fait partie du Parc National Royal, également connu sous le nom d’Ecopark. Nature et culture se partagent ses 27 km2.

[infobox maintitle= »Restaurants à ne pas manquer » subtitle= »

Oaxen Krog & Slip, nouveau restaurant de Magnus Ek, chef plusieurs fois distingué comme l’un des meilleurs au monde. À côté du pont Beckholmen dans un ancien entrepôt naval réhabilité. Cuisine suédoise, tendance bio au Krog, cuisine bistrot au Slip. Beckholmsvägen, 26.

http://oaxen.com/

– Villa Kallhagen, pour déjeuner au bord de l’eau. Une partie de cet hôtel-restaurant, célèbre pour son emplacement sur l’un des plus beaux sites naturels de Stockholm, a ouvert ses portes en 1810. Djurgårdsbrunnsvägen 10.

http://kallhagen.se/

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[title maintitle= »Djurgården, l’île aux musées » subtitle= » »]
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Avec ses 38 mètres de haut, ses 5 000 ampoules et son étoile de quatre mètres d’envergure en son sommet, c’est le plus grand arbre de Noël naturel au monde. Installé sur Skeppsbron, un des quais de la ville.

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Le City Hall de Stockholm. Inauguré en 1923, bâtiment symbole de la capitale suédoise, siège du Gouvernement et lieu de remise du Prix Nobel le 10 décembre, chaque année.

Le Melody Hotel est situé sur Djurgården, l’île nature par excellence du centre-ville, terre royale depuis le XVè siècle, où l’on trouve aussi de nombreux musées.

[infobox maintitle= »Musées a découvrir » subtitle= »
Le musée Vasa
Il vient d’être rénové, c’est l’hotel le plus fréquenté de Scandinavie. Il abrite le seul vaisseau du XVIIè siècle au monde à être conservé et exposé en un lieu construit pour lui. Galärvarvsvägen.

www.vasamuseet.se

Nouveau musée des spiritueux
Design, dans deux bâtiments navals du XVIIIè siècle. Il conte, entre autres, la relation douce-amère du peuple suédois aux alcools. Djurgårdsvägen 38.

www.spritmuseum.se

Skansen
Créé en 1891 par l’ethnographe Hazelius, le plus ancien musée en plein air du monde. Cinq siècles d’histoire suédoise à travers des maisons traditionnelles et des artisans exerçant les métiers d’autrefois. Jardin zoologique et restaurant. Djurgårdsslätten 49-51.

www.skansen.se

Forografiska
Haut lieu d’exposition photographique, Stadsgårdshamnen, 22.

www.fotografiska.eu

Galerie d’art contemporain Liljevalchs
Ouverte depuis 1916. Djurgårdsvägen, 60. Tél. : +46 (8) 508 313 30.

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[infobox maintitle= »Carnet de voyage » subtitle= »

Site officiel du tourisme et du voyage en Suède, www.visitsweden.com 3 vols quotidiens Paris-Stockholm sur SAS, à partir de 217 €. 2h25 de vol. Deux nouvelles classes, SAS Go et SAS Plus, remplacent les classes Economie, Economie Extra et Business.

www.flysas.fr.

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[res_map address= »Stockholm, Suede » zoom= »13″ directionstext= »Directions »]

 

Grand Hôtel du Palais Royal ~ Paris

À la cour de Louis XIV impossible, lorsqu’on séjourne au Grand Hôtel du Palais Royal, revisité par Pierre-Yves Rochon, de ne pas s’imaginer marquise ou duc intrigant et espionnant ses semblables sous le roi soleil, avant que sa majesté quitte le Louvre pour Versailles entraînant ses nobles sujets à sa suite.

TEXTE ANNE-MARIE CATTELAIN-LE DÛ

 

[title maintitle= »POSITION DOMINANTE » subtitle= »Au coeur du Paris historique »]

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POINT N’EST BESOIN DE RÉSERVER la suite panoramique au dernier étage du 2 rue de Valois pour jouer la Marquise de Montespan tant ici, hors et dans les murs, tout évoque le Vieux-Paris, le Paris historique de la rive droite avec ses passages secrets, ses rues au pavage hasardeux, ses hôtels particuliers en pierre blonde dont l’ensemble du Palais-Royal, ancienne résidence des ducs d’Orléans, abritant désormais le Conseil d’État, le Conseil constitutionnel, le ministère de la Culture, la Comédie- Française et le jardin, forme la pièce maîtresse.

Jardin où Louis XIV apprit à monter à cheval sans risque de chuter sur les colonnes de Buren. Il suffit de gagner le balcon de sa chambre, si possible haut perchée, pour replonger dans cette époque et pénétrer de plain-pied ou presque dans la salle du tribunal des conflits du Conseil d’État, éclairée tard dans la nuit, et dans la cour du ministère de la Culture. Saisissant ! On en oublierait presque l’échappée somme toute banale et d’une époque plus récente sur le Sacré- Coeur, l’Opéra et l’incontournable tour Eiffel.

Textiles et meubles siglés

Pour doter ce quartier en manque sérieux d’établissements de standing, d’un cinq-étoiles, et restaurer ce bâtiment du XVIIè, propriété de la Mutuelle générale de l’Éducation Nationale, qui géra plutôt mal les lieux en un deux-étoiles, la famille Marang, à la tête du groupe des « Grands Hôtels de Paris », appela à sa rescousse l’architecte d’intérieur Pierre-Yves Rochon. Celui-ci s’imprégna de l’atmosphère du quartier, le parcourut, consulta les archives. Vite persuadé, comme les Marang, que l’hôtel devait résumer cet environnement chargé d’histoire, il dessina un univers très grand bourgeois, chic à la française, dont se gargarisent les étrangers, Japonais et Américains en tête. Avec quelques audaces pour renouveler le genre.

Telles, plantées à l’entrée, ces boules de buis taillées façon art topiaire ou ce pin figé dans un sol en pierres pour évoquer le jardin du Palais Royal et dans le lobby, la multiplication des bustes « shoppés » dans les Ateliers de moulage du Louvre, s’opposant aux eaux fortes de Pol Bury, peintre sculpteur belge, et aux gravures de Catherine Cazau, jeune artiste française. Tandis que dans les étages, la toile de Jouy abandonnant le rose et le bleu des boudoirs de grand-mère, se pare de taupe pour habiller les couloirs desservant les chambres où les textiles vert tilleul et vieux rose dessinent assurément avec les lithographies originales le cadre d’un appartement parisien, semblables à ceux que l’on aperçoit de sa fenêtre hôtelière.

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[infobox maintitle= »Grand Hôtel du Palais Royal » subtitle= »

PARIS 1er / FRANCE

Au coeur du Paris de Louis XIV, à deux pas du Louvre, des Tuileries, de la Comédie Française et des boutiques de créateurs ultra pointues, un cinq étoiles qui, posé comme une vigie à un angle stratégique, place de Valois, plonge au sein du ministère de la Culture et du Conseil d’État et révèle avec indiscrétion, la nuit tombée, les intérieurs éclairés des appartements bourgeois voisins. Revisité par Pierre-Yves Rochon, le décorateur coqueluche des palaces, ce lieu propriété d’une mutuelle de l’Éducation nationale, démarre en fanfare sa nouvelle vie étoilée.

GROUPE : Les Grands Hôtels Parisiens.

LABEL : Preferred Boutique.

CHAMBRES : 68 dont 11 suites, petit-déjeuner buffet 35 €.

PRIX : à partir de 690 €.

TABLE : Le Lulli mené de main de maître par Jean-Yves Bournot, qui devrait assurément être vite étoilé. Menu à midi 49 €, le soir à la carte compter 80 €. Bar-Lounge, salon de thé Palais des Thés.

ACTIVITÉS : Spa Carita, hammam, salle de fitness.

14, rue de Valois, 75001 Paris Tél. : 01 42 96 15 35 www.grandhoteldupalaisroyal.com

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Le Felicien, Paris

Défilé haute-couture au Félicien grâce au groupe Elegancia qui lui a donné carte blanche pour projeter son univers fantastique, Olivier Lapidus signe son premier hôtel, le Félicien. En six étages imaginés comme six thèmes d’un défilé de mode. Unique.

TEXTE ANNE-MARIE CATTELAIN-LE DÛ / PHOTOS SHOKY VAN DER HORST POUR KAPTIVE

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TABLEAUX ABSTRAITS

Au mur des tissus précieux

EFFERVESCENCE AU FÉLICIEN, à l’angle de deux rues tranquilles du XVIè arrondissement, près de la Maison de la Radio. Le « buzz » fonctionne à fond autour du patronyme de Lapidus. Dans le lobby, une équipe shoote une série de mode pour le magazine américain V de Karl Lagerfeld. Une bande de blogueuses étrangères dévalent excitées les marches menant à la piscine et au spa. Olivier Lapidus n’a cure de cette agitation. Elle lui rappelle les back-stages au moment des collections devenues Fashion Weeks. Assis comme un gamin, entre deux étages sur la moquette piedde- poule qu’il a dessinée et fait réaliser chez Ulster Carpet, il caresse la rampe en cuir rouge troué, « comme le volant de la Lamborghini de mon père ». Son père, Ted Lapidus, aujourd’hui disparu, avec lequel il fut longtemps brouillé, qu’il évoque avec nostalgie.

Tout comme sa maman, actrice et mannequin, dont un portrait par Jean-Henri Lartigue orne le bar. « Clins d’oeil à mon enfance. » Même si la cinquantaine a joliment argenté ses tempes, Olivier garde intact ses amitiés, ses enthousiasmes et ses utopies d’adolescent. « Ici, au gré du lobby et des six étages, depuis le Black Floor où domine cuir et toile enduite « noir colorée », jusqu’au Sky Floor, blanc, gris, bleu ciel, souligné de touches noires tel un trait d’eye-liner, je raconte mes 20 ans de mode mais aussi de voyages, de rencontres avec des artisans, des artistes, des ingénieurs. Je résume mon parcours de la couture au design. » Tradition et technologie Pour donner naissance à son premier hôtel, Olivier a puisé dans ses notes, s’est adressé à ses amis comme Hippolyte Romain, peintre-écrivain. Il a retrouvé des soies peintes à la main pour ses robes couture qu’il a apposées sur les murs de certaines suites.

Et agrémenté des panneaux et des rideaux mais aussi ses baignoires de fibres optiques grâce à des procédés développés en 1999 avec Cédric Brochier, protégés par des brevets déposés. Et surtout il a repris crayons, gouaches, palette graphique pour dessiner fauteuils, bureaux, lits, baignoires, tables, etc. Puis chercher les matériaux les plus à même de se plier à sa volonté. « J’ai ainsi privilégié le Krion, résine mise au point par la société espagnole Porcelanosa. Un matériau qui ne pardonne aucune erreur car tout se voit mais offre une grande liberté, frais sans être glacé, satiné comme une robe du soir. Il prend et reflète facilement la lumière grâce à des jeux de leds. J’aime à dire qu’il est comme la trilogie d’Henry Miller, « Sexus, Plexus, Nexus ».

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Un écrin de briques blanchies

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Olivier Lapidus a voulu pour Le Félicien, situé dans un immeuble datant de 1930, et hôtel depuis 1931, à l’angle de la rue Félicien David et de la rue des Pâtures, dans le XVIè arrondissement, une façade renouvelée, bien identifiable, tout en lui gardant son allure caractéristique des années 30. « J’ai d’abord aimé le nom choisi, « Félicien », premier prénom du compositeur de musique classique du XIXè siècle David, avec sa racine latine « Félix » signifiant heureux. J’ai voulu pour lui le meilleur, le plus chic. J’ai fait blanchir les briques, étudié avec méticulosité l’éclairage pour souligner le côté majestueux du bâtiment qui, avec ses structures en T, évoque la proue d’un bateau. J’ai aussi voulu bien délimiter son territoire en reprenant les codes couleurs des parties communes. Ainsi j’ai opté pour l’anthracite dans le bas de l’immeuble, le blanc pour la structure supérieure et le « rouge Félicien » pour le garde-corps qui ceint les terrasses comme une petite couronne surplombant l’immeuble. Je lui ai donné une véritable identité et une signalétique. On le voit dès que l’on s’engage rue des Pâtures.

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L’Indigo Pearl à Phuket

A Nai Yang Beach, sur la côte nord-ouest de Phuket, l’Indigo Pearl décline art contemporain, béton, verre et métal. Conçu dans l’esprit d’une manufacture du début du xxè siècle par l’architecte Bill Bensley pour la famille Na-Ranong, notable fortuné grâce à l’étain, le resort réhabilite le passé de l’ île.

TEXTE ÉLODIE DECLERCK – PHOTOS GIL GIUGLIO

[title maintitle= »Un Concept Visionnaire » subtitle= »entre Réalisme et Surréalisme « ]

Sous son impressionnante hauteur, le lobby décline colonnes entourées de métal tressé et lustres en verre soufflé.
Sous son impressionnante hauteur, le lobby décline colonnes entourées de métal tressé et lustres en verre soufflé.

INOX NOIRCIS, MURS DE BÉTON BRUT OU CIRÉ, sols en ciment poli, lourdes portes coulissant autour de poulies, bureaux et tables métal rivetés en bronze apparent, service de table « mécano » aux extrémités en forme de clés à molette ou à oeil contre-coudée… Imaginé par l’architecte américain Bill Bensley, véritable star de l’hôtellerie en Asie avec une centaine de réalisations à son actif, l’Indigo Pearl joue sur le passé de son propriétaire Wichit Na-Ranong, magnat de l’étain qui fut aussi la première ressource de l’île jusqu’en 1992, année de fermeture de la dernière mine.

Construit en lieu et place du « Pearl Village », le resort déploie 277 chambres et suites, trois immenses piscines à débordement, des restaurants aux noms pertinents – « Le Rivet », « La Mine d’étain », « Le Syndicat de l’étain » – et un spa pour le moins insolite, caché dans la luxuriante végétation tropicale. Suspendu tel un nid dans un banyan millénaire, le « Coqoon Spa » humanise les lieux. Dans une démarche holistique de reconnection du corps et de l’esprit, on y dispense des traitements aux huiles à base d’herbes traditionnelles et d’essences rares.

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Dans les chambres, mobilier ultra moderne, lignes saillantes et codes réinventés, l’intérieur devenant l’extérieur et vice versa grâce à des baignoires installées en plein air, des terrasses suspendues et des pankawallas, larges ventilateurs lumineux autrefois utilisés dans les ateliers surchauffés. Sept suites baptisées « Pearl Shells » se démarquent : la « Bensley» et son univers coloré, la « Black Tie », tout en noir et blanc truffée de pop art à la Andy Warhol, ou encore la « Captain Miles», coffres en laiton imposants et murs de bois brut, du nom du capitaine australien qui apporta la première drague d’étain à Phuket en 1909.

Adoucissant l’impressionnante carcasse de fer, l’art équilibre judicieusement l’ensemble : oeuvres contemporaines de John Underwood, artiste australien installé sur l’île, mur graphique peint par l’américain Sean Scully sur le modèle de sa série « Wall of light », sculptures et tableaux jouant les contrastes de textures et de couleurs, aménagement paysager mêlant jardins de poche, palmiers argentés et buissons de jasmin bleu… Par cette approche artistique, l’Indigo Pearl redore le blason de l’île de Phuket, à la réputation tant dévoyée.

Première catégorie de chambre, la Pearl Bed Suite imbrique sur 65 m2 intérieur et extérieur.
Première catégorie de chambre, la Pearl Bed Suite imbrique sur 65 m2 intérieur et extérieur.

[infobox maintitle= »Hors des sentiers battus » subtitle= »

C’est l’une des premières stations balnéaires au monde. Souvent galvaudée, l’île révèle une certaine intimité au détour de ses collines verdoyantes et de ses croissants de sable bordés de mangrove et de pins casuarina. La « Perle du Sud » ne doit pas uniquement son surnom à ses contours mais également à ses fermes perlières situées sur les îles voisines de Nakha, Rang Noi, Rang Yai et Bon. On peut d’ailleurs les visiter. Également théâtre d’événements maritimes prestigieux tels que la Kings Cup Regatta, du 2 au 6 décembre prochain, et le Phuket International Boat Show, à la Marina Royale programmé du 9 au 12 janvier, Phuket accueille dans ses cinq marinas les plus beaux yachts du monde.

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[infobox maintitle= »Indigo Pearl » subtitle= »

PHUKET / THAILANDE

Avec ce resort à la déco déjantée conçu par l’architecte Bill Bensley, Phuket troque son habit de destination rebattue ou dévoyée. Situé à Nai Yang Beach, sur la côte nordouest, l’Indigo Pearl réhabilite le passé de l’île : son étain. Inox noircis, béton brut et ciré, verre fumé, sculptures d’art contemporain… De l’architecture globale jusqu’aux moindres détails, bienvenue au coeur d’une manufacture du début du XXè siècle. Inédit !

LABEL : WorldHotels Deluxe Collection.

CHAMBRES : 277 chambres et suites.

PRIX : à partir de 115 €.

TABLE : 4 restaurants, le Tin Mine, The Rivet, Côté Mer et The Black Ginger, gastronomique thaïlandais. 4 bars.

ACTIVITÉS : Coqoon Spa suspendu dans un arbre géant, 3 piscines dont 2 réservées aux adultes, fitness, boutique, mini-club, cours de cuisine, activités nautiques. Derrière l’hôtel : plage (chemin à traverser).

ADRESSE: Nai Yang Beach and National Park, Phuket 83110

Tél. : +66(0)76 327 006

RESERVATIONS: www.indigo-pearl.com

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[res_map address= »Nai Yang Beach and National Park, Phuket 83110″ zoom= »9″ directionstext= »Directions »]

Escales en iles de rêve

Seychelles, Maldives, Thailande, Bali, Iles Cook, Ile Maurice. Mettre ses empreintes dans celles du héron qui à l’ aube s’est délecté de crabes imprudents. Interpréter un ballet avec les raies gourmandes s’approchant du rivage pour grappiller quelques subsides. S’endormir baies ouvertes sur le large avec le bruit du vent et des vagues. Vivre l’île au plus profond pour retrouver ses repères et repartir le coeur et l’esprit légers…

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L’ Anantara Kihavah Resort

Un aquarium géant où la nature règne en maître. L’atoll de BAA, où s’est implanté l’Anantara Kihavah Resort, doté de fonds admirables, sur lesquels le gouvernement veille avec un soin jaloux pour les préserver, est l’escale rêvée pour plongeurs avertis.

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Ambiance bout du monde: Le Niyama

Design en haute mer en dehors de son chapelet de villas sur pilotis toisant le lagon, incontournable aux maldives, le tout nouveau Niyama, designé par le cabinet Singapourien eco-id, affiche sa différence. De sa décoration ultratendance jusqu’à l’unique night-club sous-marin au monde.

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Ile Privée: Desroches Island Resort

Mon île… L’ archipel des amirantes, aux Seychelles, a son joyau : Desroches. Une île privée où la nature libre et exubérante dessine une notion d’hôtellerie inédite.

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Pimalai Resort- Koh Lanta

Plus près des etoiles… À l’extrême sud de la province préservée de Krabi, au coeur du parc national marin de thaïlande, une myriade d’îles. Parmi elles, l’ archipel de Lanta couvert de forêts luxuriantes et de montagnes. Le bout du monde. Comme Pimalai. Cinq-étoiles suspendu entre terre et mer, le Pimalai dote Koh Lanta, à la pointe de la province de Krabi, d’un service hôtelier d’exception. Mené de main de maître par Franck De Lestapis, directeur général français, le resort élève les souhaits des hôtes au rang de profession de foi : large éventail de soins signature au spa, profusion d’activités nautiques ou terrestres, vaste offre gastronomique et, côté hébergement, le choix de séjourner pieds dans l’eau ou au-dessus de la canopée, tête dans les nuages.

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Pacific Resort Aitutaki / Iles Cook

Longtemps sous protectorat anglais, pour échapper à la mainmise de la France, les îles Cook, contrairement à la Polynésie française, souffrent d’un déficit hôtelier haut de gamme. Seul le Pacific Resort Aitutaki mérite quelques étoiles. À 40 minutes de vol de Rarotonga, la capitale des îles Cook, bordant l’un des plus beaux lagons du Pacifique, ce cinq-étoiles d’inspiration Maori s’intègre parfaitement dans le paysage. Jason, son gérant, manage dans les moindres détails les 27 villas et les activités proposées. Intimité, quiétude au coeur d’un décor idyllique.

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Villa Mathis

Rêvant de fuir le stress parisien, Lilka et Bruno s’envolèrent pour Bali. Et y restèrent. Ouvrant un hôtel d’une poignée de chambres, la Villa Mathis, ayant pour seul horizon le vert acidulé des rizières. Ambiance zen et nature au milieu des rizières et de l’immense jardin tropical, dans cet hôtel de charme où l’on s’imprègne de l’ambiance balinaise. On peut aussi, pour une séance shopping ou une soirée trendy, décider de rejoindre, en 15 min, avec un chauffeur et une voiture privée mis à disposition les stations très branchées de Semiyak et Kuta. Le seul bémol, une décontraction extrême qui frôle le laisser-aller.

[infobox maintitle= »Ile Maurice » subtitle= » » bg= »teal » color= »white » opacity= »off » space= »30″ link= »no link »]

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Spa Clarins a l’ile Maurice

Objectif Bien Etre. Depuis 12 ans, la maison Clarins est alliée au groupe hôtelier Beachcomber pour le développement de ses spas. Des valeurs communes en termes de respect de l’environnement et un partenariat d’excellence, qui sont transcrits dans ses cinq-étoiles à l’Ile Maurice, aux Seychelles et bientôt à Marrakech. En 2002, Lorsque Oliver Courtin, fils du fondateur de Clarins, découvre le Dinarobin du groupe Beachcomber, il s’éprend de ce resort mauricien chaleureux. Se noue alors, entre les deux maisons, une relation de confiance aboutissant à une étroite collaboration. Lire la suite

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Spa Clarins a l’Ile Maurice: Objectif Bien Etre

Depuis 12 ans, la maison Clarins est alliée au groupe hôtelier Beachcomber pour le développement de ses spas. Des valeurs communes en termes de respect de l’environnement et un partenariat d’excellence, qui sont transcrits dans ses cinq-étoiles à l’Ile Maurice, aux Seychelles et bientôt à Marrakech.

PAR ÉLODIE DECLERCK – PHOTOS VINCENT THIBERT

[title maintitle= »Synergie Gagnante » subtitle= »pour une clientèle exigeante »]

EN 2002, LORSQU’ OLIVIER COURTIN, fils du fondateur de Clarins, découvre le Dinarobin du groupe Beachcomber, il s’éprend de ce resort mauricien chaleureux. Se noue alors, entre les deux maisons, une relation de confiance aboutissant à une étroite collaboration. « Tout s’est mis en place de manière naturelle, à un moment où Clarins avait justement la volonté de proposer son savoir-faire dans l’hôtellerie de luxe », explique le Docteur Courtin. « Au sein de Beachcomber, nous avons pu retrouver les valeurs qui nous sont chères : respect de l’environnement, qualité des produits et des services.

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Voici comment le Dinarobin a accueilli le tout premier spa Clarins au monde ». Depuis, l’engagement mutuel perdure, se renforce même, puisque cinq hôtels du groupe ont rejoint le mouvement : Royal Palm, Shandrani, Paradis et Trou aux Biches sur l’île Maurice et Saint-Anne aux Seychelles. Chacun décline une ambiance singulière et une carte de soins signatures, réparateurs, raffermissants, anti-âge et après-soleil, en harmonie avec la nature.

Minimalisme minéral et sophistiqué sous l’enfilade de pergolas du Spa du Royal Palm, sanctuaire aquatique au Trou aux Biches, zen et oriental au Dinarobin, élégance tropicale au Sainte-Anne… Chaque resort a créé son propre soin, en synergie avec les formatrices de Clarins qui ont validé le protocole : concept, gestes, pression sur le corps. Une constante : le soin « anti jet-lag » qui atténue drastiquement les effets du décalage horaire.

Grâce à ce partenariat d’excellence, nous offrons une expérience haut de gamme pour une clientèle exigeante, où service rime avec qualité , souligne Ghislain Waeyaert, directeur des activités Spa chez Clarins.

L’association va au-delà, Beachcomber ayant créé le Pro-Am Clarins, qui réunit chaque année les meilleurs joueurs sur le golf du Paradis. Et les deux groupes, assure-t-on chez l’hôtelier, continueront de partager les mêmes valeurs du luxe, du bien-être et du service avec l’ouverture prochaine du Royal Palm Marrakech.

Pacific Resort Aitutaki, Iles Cook

Longtemps sous protectorat anglais, pour échapper à la mainmise de la France, les îles Cook, contrairement à la Polynésie française, souffrent d’un déficit hôtelier haut de gamme. Seul le Pacific Resort Aitutaki mérite quelques étoiles.

TEXTE GIL GIUGLIO AVEC AURÉLIE RESCH – PHOTOS GIL GIUGLIO SAUF D.R.

[title maintitle= »200 Km de Lagon pour Décor » subtitle= » »]

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Situé sur la partie ouest d’Aitutaki, l’une des quinze îles constituant l’archipel Cook, non loin d’un marae, site sacré maori, le Pacific Resort Aitutaki est une des rares structures hôtelières chics de cet état indépendant du Pacifique. Il appartient d’ailleurs, à juste titre, au cercle élitiste des « Small Luxury Hotels of the World ». Vingt-sept villas se partagent 28 hectares de jardins luxuriants ourlant la mer. Le cabinet londonien d’architecture et de design Eden Hall les a voulues spacieuses avec parquet en teck et acajou aux larges lattes pour créer d’emblée une ambiance chaleureuse et exotique sous les toits tressés.

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Lin et coton clairs apportent une note féminine dans cet univers où le bois sombre s’impose. On y paresse dans la pénombre et la fraîcheur lorsque le soleil écrase la terre et les hommes avant, le soir venu, de se retrouver autour de la piscine à débordement pour savourer quelques cocktails à base de fruits frais préparés par le barman du Black Rock Café. Puis de s’attabler au Rapae Bay qui domine la mer, offrant l’un des panoramas les plus saisissants de la planète.

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Adrian Hickey, le chef exécutif australien, souvent couronné par ses pairs, y trousse de belle manière les poissons justes pêchés proposant le traditionnel mahi mahi, dorade rôtie à la vanille, ou encore le wahoo, plus connu sous le nom de thazard noir ou de thon banane. Un menu tout en saveurs et légèreté qui peut, à la demande, devenir panier pique-nique pour partir explorer les alentours : côté mer, en voilier ou en kayak ; côté terre, à bicyclette pour aller jusqu’au village proche d’Amuri, voire pour les fanatiques de moteurs s’aventurer en Land Rover tout terrain dans la jungle ou la forêt.

[infobox maintitle= »Livre de bord » subtitle= »

Culture et culture

Le resort, très impliqué dans la vie locale et soucieux de la partager, organise des expéditions individuelles sur l’île avec des guides connaissant parfaitement les lieux dignes d’intérêt, la flore et la faune. Les îles Cook possèdent la plus grande réserve marine du monde. Deux fois grande comme la France, elle s’étend sur la moitié de la surface de ses eaux territoriales et contribue largement à la préservation des espèces. Incontournable, une « expédition » sur la montagne Pu culminant à 120 mètres et sur laquelle se trouve le marae. C’est sur ce site sacré que se déroulent les réunions importantes de villages, l’intronisation des chefs, les repas cérémoniels et certains rituels religieux maoris.

Long-courrier

Pas de vols directs depuis la France pour les îles Cook. Le plus simple, via Papeete, avec Air Tahiti Nui, 21 h de vol, stop à Los Angeles puis Air Tahiti 2 h de vol. Air Tahiti Nui vient de changer la configuration de ses cabines pour offrir davantage de confort.

Départs de Paris-Roissy et grâce à un accord avec TGVAIR, un seul billet Train + Avion de 19 villes de province.

Classe affaires « Poerava », sièges-coque très intimes à partir de 4.593€.

Classe économique « Moana » à partir de 1.686€. www.airtahitinui.com

Papeete-Rarotonga A/R sur Air Tahiti à partir de 500€. www.airtahiti.aero

Office du tourisme : www.cookislands.travel

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[infobox maintitle= »Pacific Resort Aitutaki » subtitle= »

ÎLES COOK / AITUTAKI

À 40 minutes de vol de Rarotonga, la capitale des îles Cook, bordant l’un des plus beaux lagons du Pacifique, ce cinq-étoiles d’inspiration Maori s’intègre parfaitement dans le paysage. Jason, son gérant, manage dans les moindres détails les 27 villas et les activités proposées. Intimité, quiétude au coeur d’un décor idyllique.

LABEL : Small luxury hotels of the world et World’s Leading Boutique Island Resort.

CHAMBRES : 27 villas de luxe en bord de mer. PRIX : à partir de 585 €.

TABLE : Le Rapae Bay, cuisine raffinée d’inspiration locale, poissons locaux, viandes de Nouvelle Zélande.

ACTIVITÉS : pédalos, kayaks, vélo, spa de la marque Tika, excursions sur mesure, vannerie

ADRESSE: PO Box 90 Amuri, Aitutaki, Cook Islands

Tél. : (682) 31 720

RESERVATIONS: www.pacificresort.com

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[res_map address= »Aitutaki, Cook Islands » zoom= »12″ directionstext= »Directions »]

Plus près des étoiles en Thailande

À l’extrême sud de la province préservée de Krabi, au coeur du parc national marin de thaïlande, une myriade d’îles. Parmi elles, l’ archipel de Lanta couvert de forêts luxuriantes et de montagnes. Le bout du monde. Comme Pimalai.

PAR ÉLODIE DECLERCK

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[infobox maintitle= »GRAND JEU CONCOURS » subtitle= » REPONDEZ AUX QUESTIONS POUR TENTER DE GAGNER UN SÉJOUR DE RÊVE AU PIMALAI RESORT & SPA À KOH LANTA! PARTEZ À DEUX PENDANT 7 NUITS, VOLS INCLUS.   » bg= »blue » color= »white » opacity= »off » space= »30″ link= »https://hoteletlodge.fr/grand-jeu-concours-hotel-lodge/ »]

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Au spa, composé de sept « salas », huttes totalement fondues dans le cadre naturel, un large éventail de soins-signatures laisse notamment le choix de l’huile de massage à l’humeur du visiteur.
Au spa, composé de sept « salas », huttes totalement fondues dans le cadre naturel, un large éventail de soins-signatures laisse notamment le choix de l’huile de massage à l’humeur du visiteur.

[title maintitle= »Dans la jungle émeraude » subtitle= »villas et spa en plein air »]

LOIN DU TOURISME DE MASSE, Koh Lanta étale ses plages désertes. Là où la terre se termine, à Baan Hua Hin, le Parc National Marin de Lanta déroule ses méandres jusqu’à l’île de Koh Lanta Noi, et sa grande soeur Koh Lanta Yai. Comme un bras tendu entre les éléments, le ponton du Pimalai accueille ses visiteurs. Caché au coeur d’une luxuriante forêt tropicale, le resort, dont le nom signifie « lieu pur », fait l’éloge du silence. Seuls le chant des calaos pies et le bruit des vagues, léchant la longue plage de sable ivoire de Ba Kantiang en contrebas, scandent les heures.

Au spa, composé de sept « salas », huttes totalement fondues dans le cadre naturel, un large éventail de soins-signatures laisse notamment le choix de l’huile de massage à l’humeur du visiteur. Les thérapeutes dispensent les massages thaïs traditionnels en plein air « pour mieux ramener les hôtes à la nature ». Au départ de ce palace sylvestre s’impose presque comme une évidence une excursion vers les îles avoisinantes, idéales pour la plongée ou le snorkeling. Cabotant vers le sud, arrêt sur les îles jumelles de Koh Rok Nok et Koh Rok Nai, aux coraux rouges et aux plages opalescentes. Tout au nord-est, cap sur les pains de sucre de la baie de Phang Nga, qui n’a décidément rien à envier à la vietnamienne Baie d’Along…

121 villas, architecture thaïe et décoration zen, s’épanouissent sur 100 hectares, en harmonie avec leur environnement, au point même que la vue sur mer se trouve parfois obstruée par la jungle. Certaines se situent en bord de plage tandis que quelques pavillons individuels de une, deux ou trois chambres, avec piscine et solarium privés s’égrènent soixante mètres plus haut, surplombant la canopée. A l’intérieur, teck verni, lin, et bambou. De grandes baies vitrées et un mobilier traditionnel judicieusement disséminé laissent une grande place à la lumière.

[infobox maintitle= »Carnet de Voyages » subtitle= »Trajet A/R Paris- Bangkok-Krabi sur Thai Airways, à partir de 918 € TTC en classe éco. 11 h 15 de vol international, desserte quotidienne en A 380 puis 1 h 20 sur Thai Smile, filiale régionale (3 vols quotidiens).

Depuis Krabi, comptez 1 heure de bateau environ pour rejoindre Koh Lanta et Pimalai. » bg= »black » color= »white » opacity= »off » space= »30″ link= »no link »]

[infobox maintitle= »Pimalai Resort » subtitle= »

THAÏLANDE / KOH LANTA

Cinq-étoiles suspendu entre terre et mer, le Pimalai dote Koh Lanta, à la pointe de la province de Krabi, d’un service hôtelier d’exception. Mené de main de maître par Franck De Lestapis, directeur général français, le resort élève les souhaits des hôtes au rang de profession de foi : large éventail de soins signature au spa, profusion d’activités nautiques ou terrestres, vaste offre gastronomique et, côté hébergement, le choix de séjourner pieds dans l’eau ou au-dessus de la canopée, tête dans les nuages.

LABEL : Small Luxury Hotels of the World.

CHAMBRES : 121.

PRIX : à partir de 140 € la nuit.

TABLE : 4 restaurants, The Spice N’Rice, bio thaï ; The Seven Seas Wine Bar & Restaurant, thaï; The Rak Talay Beach Bar & Restaurant, fruits de mer ; The Banyan Tree Pool Side Café : snacks piscine. 4 bars.

ACTIVITÉS : spa, fitness, piscines, plongée PADI, trek à dos d’éléphant, croisière au coucher du soleil, excursions, sports nautiques (non motorisés), cours de cuisine thaïe, tennis, vélos à disposition.

ADRESSE: 99 Moo 5, Ba Kan Tiang Beach, Koh Lanta, Krabi 81150

Tél. : +66 (0) 75 607 999

RESERVATIONS: www.pimalai.com

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[res_map address= »99 Moo 5, Ba Kan Tiang Beach, Koh Lanta, Krabi 81150″ zoom= »9″ directionstext= »Directions »]

Iles perdues: Le Niyama aux Maldives

Design en haute mer. En dehors de son chapelet de villas sur pilotis toisant le lagon, incontournable aux Maldives, le tout nouveau Niyama, designé par le cabinet Singapourien Eco-id, affiche sa différence. De sa décoration ultratendance jusqu’à l’unique night-club sous-marin au monde.

TEXTE ANNE-MARIE CATTELAIN-LE DÛ

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[title maintitle= »Un Resort Trendy ~ Chic » subtitle= » »]

METTRE DE LA POÉSIE, explorer de nouvelles formes, créer et non copier, tel est notre conception de l’architecture, assure en foulant le sable à enjambées précieuses, Sim Boon Yang, co-fondateur d’Eco- Id. Des concepts d’emblée déchiffrables au Niyama Resort, deuxième hôtel de luxe ouvert par le groupe Per Aquum aux Maldives. Une fois ses esprits retrouvés, après 55 minutes de vol dans un hydravion chauffé à blanc sur son ponton à Malé, les couleurs flashy, mauve ultraviolet, rouge cardinal, vert façon granny, jaune canari, réveillent le plus endormi des hôtes.

Sans le choquer, tant elles s’accordent avec le turquoise fluorescent de la mer, le brun orangé de la terre, le blanc aveuglant du sable. Prêt à découvrir les lieux, deux îles reliées par une passerelle aérienne, recouvertes d’une forêt dense qu’habite tout un monde ailé et à pattes, immenses roussettes suspendues la tête en bas, geckos effrayés fuyant à vive allure vers le premier tronc, crabiers de Gray au croassement rauque, cornettes pilleuses jetant l’effroi dans les nids. Concept futuriste Sollicité par son « thakuru », majordome, débauché sur les îles alentour comme 40% du personnel, on quitte à regret sa villa bordée d’une piscine privée pour, en mini-voiturette, faire le tour du propriétaire. Jouxtant les coupoles futuristes du Tribal, restaurant posé sur le sable, le club nautique est un des points stratégiques.

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Sylvio, Italien volubile organise les plongées sportives, les sorties en kite-surf équipé de parachute tandis que Maxime, biologiste marin français, invite à suivre ses mini-conférences sur le lagon et à nager vers la nursery pour participer à ses opérations de plantation du corail.

Nous sommes dans un environnement très fragile agressé par les hommes et les caprices de El Niño, courant assassin qui parcourt le globe, grillant tout sur son passage. Si nous n’y veillons pas, à brève échéance l’archipel disparaîtra.

En face de ce sanctuaire écolo, l’immense salle de jeux : billard, baby-foot et fléchettes d’un côté, de l’autre écrans géants des stimulateurs d’activité pris d’assaut par les grands adolescents préférant les émotions virtuelles aux rencontres, pourtant inoffensives avec les requins en chasse. N’empruntant le bateau que le soir venu pour rejoindre le Subsix, night-club où un DJ résident balance ses graves et ses aigus, sans risque de perturber qui que ce soit. Même pas les poissons.

[infobox maintitle= »Carnet de vols  » subtitle= »

Plus de ligne directe pour les Maldives. Si on voyage en classe affaires, choisir Qatar Airways pour l’étonnant salon, une ville, à Doha. À partir de 795 € en éco et de 2700 € en classe affaires. www.qatarairways.com/fr

Si on redoute de faire escale au milieu de la nuit, préférer Sri Lankan Airlines: courte escale à Colombo vers 5-6 h du matin, en éco à partir de 795 € et dans la toute nouvelle classe Affaires à partir de 1795 €. www.srilankan.com/fr

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[infobox maintitle= »Niyama » subtitle= »MALDIVES / ATOLL DE DHAALU

Certes il faut emprunter l’hydravion pendant 50 min pour atteindre les deux îles perdues formant le Niyama mais dès que l’on débarque, la limpidité des eaux, la densité de la forêt, le design et la qualité de l’accueil gomment les heures de voyage et la fatigue. Ici le stress n’est pas de mise, on largue les amarres dans tous les sens du terme.

GROUPE : Per Aquum.

CHAMBRES : 86 villas sur pilotis ou sur plage.

PRIX : à partir de 650 €.

TABLE : 5 restaurants : Epicure, international, Tribal, style lodge africain sur la plage, Aquum, gastronomique, sur l’eau, Dune, près de la piscine, Deli-in : bar-café, épicerie-glacier. Bar le Fahrenheit.

ACTIVITÉS : snorkeling, plongée, navigation, pêche, fitness, yoga, tai chi, zumba, spa, bibliothèque, boutiques, croisières privées en dhoni, salle de cinéma privative, plus de 600 films, night-club sous l’eau.

ADRESSE: Niyama, Atoll de Dhaalu Tél. : +65 6595 0300

RESERVATIONS: www.niyama.peraquum.com

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[res_map address= »NIYAMA Maldives, Dhaalu Atoll, Republic of Maldives » zoom= »13″ directionstext= »Directions »]

Un Aquarium Géant aux Maldives

L’ atoll de BAA, où s’est implanté l’ Anantara Kihavah Resort, doté de fonds admirables, sur lesquels le gouvernement veille avec un soin jaloux pour les préserver, est l’escale rêvée pour plongeurs avertis.

PAR  GUILLAUME MOLLARET – PHOTOS GUILLAUME DE LAUBIER

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[title maintitle= »Les Poissons pour Convives » subtitle= » »]

UN POISSON-PERROQUET BROUTE LE CORAIL de sa grosse bouche goulue avant, curieux, de s’approcher de la paroi de verre, alors qu’une carangue timide s’éloigne en chaloupant. À l’Anantara Kihavah, sur l’atoll de Baa, l’un des plus éloignés de la capitale Malé, inutile de revêtir une combinaison pour admirer les fonds marins. Il suffit de descendre quelques marches, de traverser le cellier offrant les meilleurs vins français et sud-africains, puis de s’installer dans le restaurant immergé à six mètres au-dessous du niveau de la mer.

Ici, par un étrange clin d’oeil du chef, les poissons sont stars dans l’assiette, mais surtout assurent le spectacle dans un décor mouvant et bleuté naturel, l’océan. Une plongée au sec qui invite à la contemplation de ce monde du silence, à une dégustation des richesses de la mer dans l’oubli du temps qui passe. Design d’inspiration asiatique Sur la terre ferme s’essaiment les élégantes villas, dites de plage, devant lesquelles un jardinier minutieux ratisse le sable après chaque passage, donnant l’impression à chaque hôte d’être le premier à pénétrer dans les lieux.

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 La décoration, épurée, fait la part belle au bois et à la soie thaïe. La salle de bains extérieure, avec douche cascade et jacuzzi, prolonge l’espace à l’infini se confondant presque avec la piscine à débordement et l’océan Indien. Si l’on préfère élire domicile éphémère dans une des villas sur pilotis, il suffit d’emprunter les quelques marches du deck pour plonger, palmes et tuba en main, dans les eaux translucides du lagon et passer la barrière de corail en se laissant dériver au gré du faible courant pour rejoindre la faune aquatique peuplant le tombant.

Tortues, poulpes et requins à pointe noire inoffensifs affleurent à la surface. Ici la mer règne en maîtresse absolue, impossible de la contourner, de l’oublier. Même le spa semble son ultime prolongement. Et le Sky Bar culminant, impérial, à cinq mètres au-dessus des flots n’existe que pour en révéler les splendeurs et les mystères.

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[title maintitle= »Baa, un archipel très habité » subtitle= » »]

Sur les 75 îlots de l’atoll de Baa, classé réserve naturelle, 11 sont occupés chacun par un hôtel, 13 sont habités par 12 000 personnes vivant essentiellement de la pêche. Cette activité est dorénavant très encadrée pour ne pas détruire des espèces endémiques, requins notamment. Sur sa petite île-capitale Eydhafushi, les femmes réalisent de très beaux tissages artisanaux, « feyli », que l’on retrouve accrochés aux cimaises de certains grands musées dans le monde. Les « feyli » sont aussi produits de façon industrielle, les Maldiviennes y taillent d’amusantes jupes portefeuilles.

[infobox maintitle= »Carnet de Voyage » subtitle= »

Avec Sri Lankan Airlines : à partir de 785 € en classe économique, 1692 € en classe affaires. 4 vols hebdomadaires Paris-Malé via Colombo. Transfert depuis l’aéroport de Malé en hydravion, 35 minutes environ. Décalage horaire : + 4 heures.

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[infobox maintitle= »RESORT Anantara Kihavah » subtitle= »

MALDIVES / ATOLL DE BAA

Intimité, discrétion, et finesse sont les valeurs cardinales de cet hôtel du bout du monde. Les villas, très espacées préservent l’intimité des hôtes. Leur salle de bains extérieure, est un must. Prendre sa douche devient une volupté. Abritée par une dense végétation, la piscine privée dévoile aussi la plage. Les quatre restaurants offrent la possibilité de varier les plaisirs gustatives.

GROUPE : Anantara.

CHAMBRES : 78 villas dont 4 présidentielles, 36 sur la plage, 42 sur pilotis.

PRIX : à partir de 1716€, petit-déjeuner inclus, pour deux.

TABLE : Quatre restaurants : Un sous-marin, un surélevé, un restaurant avec le sel pour spécialité, un grill.

ACTIVITÉS : snorkeling, plongée, pêche, fitness, yoga, spa…

ADRESSE: Kihavah, Atoll de Baa

Tél. : +960 660 1020

RESERVATIONS: www.kihavah-maldives.anantara.com

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[res_map address= »Kihavah Huravalhi Island, Baa Atoll, Republic of Maldives » zoom= »14″ directionstext= »Directions »]

Loin du monde: île privée aux seychelles

MON ÎLE… L’ archipel des amirantes, aux Seychelles, a son joyau : DESROCHES. une île privée où la nature libre et exubérante dessine une notion d’hôtellerie inédite.

PAR CÉCILE VAIARELLI – PHOTOS BERNARD TOUILLON

[title maintitle= »Une parenthèse hors du temps » subtitle= » »]

VUE DU CIEL, DESROCHES, du nom du capitaine qui la découvrit, est un trait vert sur le bleu de l’océan Indien. À 230 kilomètres au sud-ouest de Mahé, la capitale seychelloise, soit 40 minutes d’avion, les Amirantes s’égrènent, indolentes sous le soleil. Dans ce chapelet corallien émergeant de quelques mètres au-dessus de l’horizon, Desroches est un sanctuaire naturel autant qu’un luxueux resort. Quatorze kilomètres de plages ourlent de sable blanc la forêt de cocotiers et de pins casuarina où nichent des colonies d’oiseaux et de tortues.

Refuges pour amoureux de grands espaces et de biodiversité, les suites et les villas blotties à l’ombre des palmes dispensent un art de vivre en toute simplicité. Dans cet univers où les essences de bois local jouent une large partition rappelant les maisons seychelloises traditionnelles, on vit au rythme de la nature : dîner pieds nus dans le sable, douche sous les étoiles, bain dans les eaux transparentes, pique-nique sous les cocotiers. Tandis que les spots de plongée, les parties de pêche en haute mer ou à la mouche accueillent des passionnés du monde entier.

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[title maintitle= »Entre le ciel et l’eau » subtitle= » »]

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Desroches Island Resort a cette faculté innée d’offrir une amabilité en harmonie avec un rêve de bout du monde et d’accompagner le silence, on y entend juste le vent glisser entre les fougères. L’hôte n’est pas un touriste de passage mais un invité bénéficiant d’un service personnalisé alliant avec doigté attention et décontraction. Les voiturettes électriques et les bicyclettes mises à disposition empruntent des chemins de traverse jusqu’à la Pointe Hélène pour admirer le phare et, à la saison des pontes, observer discrètement les tortues de mer.

À l’opposé, aussi isolé, sur la pointe Muraille Bon Dieu, le spa prodigue ses bienfaits face à l’océan, offrant un autre voyage, une autre évasion. Tandis que sur la table informelle du déjeuner ou plus gastronomique du dîner, l’on retrouve la pêche locale cuisinée, épicée avec subtilité, pour respecter les saveurs naturelles iodées. Aux fourneaux, l’équipe multinationale sous l’autorité du chef australien d’origine indienne Ashutosh Gera compose une carte où les spécialités de chacun, loin de se heurter, se mettent en valeur, proposant ainsi aux convives une vraie diversité, indispensable sur cette île-hôtel.

À Desroches Island, on peut s’abstraire du monde ou partager des moments de convivialité, sur la plage dédiée aux activités sportives et nautiques ou dans l’espace bar, salon et restaurant… juste reliés au monde par l’avion quotidien de 16 heures déposant sur l’île privée des invités toujours émerveillés. Qui regrettent que les seuls vestiges du village créole se résument à une petite chapelle et à un cimetière, mais prennent plaisir à bavarder avec les travailleurs du resort.

[infobox maintitle= »Desroches Island Resort » subtitle= »

SEYCHELLES / DESROCHES

Dans l’archipel des Amirantes, Desroches nourrit un imaginaire d’île déserte. Avec une latitude de 5° sud, l’île bénéficie de températures agréables tout au long de l’année. Mais c’est bien la philosophie du lieu accordée à un art de vivre délicat et la nature exceptionnellement préservée qui définit sa valeur exclusive.

LABEL : Seasons in Africa.

CHAMBRES : 20 suites, 28 villas.

PRIX : Suites à partir de 600 € par personne et par nuit, en all inclusive. Villas à partir de 3 400 € par nuit, en all inclusive.

TABLE : cuisine asiatique et de l’océan Indien, saveurs de la mer. Soirées dégustations thématiques.

ACTIVITÉS : sites de plongée les plus prisés de l’Océan indien. Pêche au gros, pêche à la mouche, kayak, surf, tennis, vélo, excusions sur les îles voisines, spa, yoga.

ADRESSE: Desroches Island, Archipel des Amirantes Tél. : + 248 422 90 03

RESERVATIONS: + 248 437 67 50 et www.desroches-island.com

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