Albergo Beirut : Eternel retour

Poussez les portes de ce Relais & Châteaux et laissez-vous bercer par ce charme moyen-oriental. Un voyage des sens aux parfums enjôleurs et envoûtants.

À une dizaine de minutes de la Place des Martyrs, sa façade couleur safran à le goût des années 30, humant la sérénité et la discrétion des maisons bourgeoises du quartier d’Achrafieh. Passé la grille d’entrée, place au luxe discret, dans ses 33 chambres et suites, refuges de quelques privilégiés. Sésame d’une nuit magique, le vieil ascenseur en bois se hisse lentement vers les étages supérieurs. Cinq chambres par étage, toutes singulières, aux mélanges d’Orient et d’Occident, parées de mobilier et d’objets d’exceptions, chinés au quatre coins du monde. Parfum de délices dans la suite pastels aux patines roses et bleues, bois ciselés, mobilier précieux, lustres perlés, fioles parfumées de fleurs d’oranger, savons d’Alep. On s’évade pour une balade imaginaire dans le boudoir ottoman de la reine de Saba. Plus ambrées, les chambres fumeurs allument la flamme sur des notes d’élégance dans une lumière tamisée. La 205 dispose même d’un jardin suspendu. Mélange de classique, la suite 403 aux accents british, se pare de patines bleues, de tables juponnées, de potiches chinoises, de tapis persans et de mobilier colonial. Mais nous sommes à Beyrouth… Après ces rêveries d’un autre temps, on adopte le rythme libanais pour croquer la vie dans un tourbillon de plaisirs.

 

Derrière son air paisible, l’Albergo a du caractère, du piquant, et vibre au rythme énergisant de la ville. Perché au sommet, son roof top est le lieu préféré des « happy few » qui aiment s’y retrouver, en fin de journée, lovés dans les grands sofas entourés d’orangers. Le coucher de soleil sur la ville est unique et les cocktails sont divins. Le week-end, la terrasse et le restaurant panoramique sont pris d’assaut. Il faut dire que l’on y déguste le meilleur petit-déjeuner de la ville, servi sur des tables de Backgammon. Au menu, des œufs cuits dans un poêlon, du labné, des mezzés, des mankouché zaatar, des crudités, des amandes accompagnés de jus de fruits frais, de café corsé et d’autres merveilles succulentes… On en profite pour admirer la jolie collection de fioles et de petites amphores très anciennes, certaines datant du 1er ou 2ème siècle. Après ces menus-plaisirs, on s’offre une pause culturelle au musée Sursock, une demeure exceptionnelle tout juste rénovée qui accueille de nombreuses expositions. On continue vers les quartiers de Quarantina et Mar Mikhael, des lieux en pleine effervescence pour arpenter les galeries de peinture et de design. Enfin, pour se rafraîchir, la mer est toute proche et les adresses ne manquent pas… Incontournable !

 

Albergo Hotel

137 Rue Abdel Wahab El Inglizi, Beirut

Liban

Tel : +961 1 339 797

www.albergobeirut.com

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Texte : Sophie Maslard – Photos : D.R

 

Coup de foudre rodriguais

Petite sœur rebelle de l’île Maurice, Rodrigues même sa barque en toute indépendance. Privilégiant les « Boutik hotels », à l’instar du Tekoma. Perle échouée au bord du lagon.

Rodrigues a du cœur, Rodrigues a mille charmes. Mais pour l’apprivoiser et qu’elle vous apprivoise, il faut avoir l’âme insulaire, la passion océane, l’attrait pour les terres en marge. Celles arides, brûlées par le soleil et le vent qui forgent le caractère de ses habitants et sculptent les reliefs. Tout sauf une banale destination balnéaire, malgré ses plages poudrées, ses anses de poche où la mer s’engouffre au rythme des marées, son lagon aux gorgones dentelées et ses îlots où les oiseaux migrateurs jouent relâche pour nidifier. Rodrigues, à l’instar de ses 35 000 habitants, c’est l’Afrique et l’Inde métissées, la pêche et l’agriculture mêlées. C’est le pêcheur de « z’ourites », poulpes aux longs tentacules qui, sa barque ancrée, mène paître ses moutons et ses chèvres sur ses champs à l’herbe iodée.

C’est Maximum grillant sur un feu de bois improvisé ses langoustes et ses sacréchiens, poisson à la chair fine, que la mer lui a offert dans ses casiers et ses filets. C’est l’accorte vendeuse de paniers en raphia du marché de Port Mathurin donnant de la voix pour attirer le chaland. Un univers, une atmosphère, que l’éloignement préserve des méfaits d’une civilisation pressée. Le Tekoma retranscrit cette ambiance, perché à l’aplomb de l’Anse Ally, l’une des plus agréables pour surfer et plonger en compagnie de Jacky, un sacré loustic, tombé lui aussi en amour pour Rodrigues. Il en connaît toutes les passes, tous les coraux, tous les poissons et leurs habitudes. Son centre bien équipé jouxte l’hôtel. Un vrai plus pour descendre, sans risque, aux plus profonds des abysses, admirer les garangues en rang serré et les tortues curieuses. Puis, au retour de cette aventure sous-marine, gagner sa villa en quelques instants, sautant dans sa vaste baignoire ovale en béton ciré judicieusement installée en plein air. Avant, tiraillé par la faim, de puiser dans la carte du chef au bien curieux prénom, Duverger Agathe, ses spécialités à base de légumes, poissons et fruits de l’île, qui en France vaudraient à leur créateur des étoiles. Une cuisine parfumée, franche, sans chichi. À l’instar du Tekoma, dont la décoration signée Guillaume Feuillerade, le mobilier en bois clair dessiné sur mesure par Dany Dupavillon, les photos exclusives de Virginie Lacoste Tennant, traitées comme des toiles esquissent les contours du bonheur.
 

Tekoma Hôtel

Anse Ally, Rodrigues Island, Maurice
 www.tekoma-hotel.com
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Texte : Anne-Marie Cattelain-Le Dû – Photos : D.R

Le Mas de Pierre

Surplombant les collines et vallons de Saint-Paul de Vence, le Relais & Châteaux, Le Mas de Pierre, est une luxueuse résidence provençale entourée d’oliviers centenaires, agrumes, figuiers, serre aux orchidées… L’établissement au charme familial, dévoile ses 48 nouvelles chambres entièrement rénovées et repensées dans un style contemporain, lumineux et épuré tout en conservant l’esprit méditerranéen.

Chambre supérieure, deluxe ou junior suite, et suite prestige, elles reflètent toutes l’âme de la maison ; spacieuses, raffinées et cosy, vous vous y sentirez comme chez vous. Les suites prestiges proposent une baignoire avec écran intégré, un majordome à disposition, un accès exclusif à la piscine privée, un cabanon réservé et un espace bar avec softs offerts.

Le plus ? Les mille et une plantes provençales odorantes vous enchanteront le temps d’une balade…

Le Mas de Pierre
2320 Route des Serres
06570 Saint-Paul de Vence

Tél : +33 (0)4 93 59 00 10
E-mail : info@lemasdepierre.com

www.lemasdepierre.com

Texte : Laura Jamal – Photos : D.R

 

PARTIR À MEGÈVE

Megève, berceau du ski, a su garder, malgré un fort développement, une âme de village de montagne. Ses nouvelles adresses tout schuss…

Les Fermes de Marie

Elles sont devenues, depuis leur ouverture, synonyme de charme et de raffinement. Innovantes dans le concept, elles offrent au cœur d’un parc de 2 hectares, neuf fermes plusieurs fois centenaires restaurées dans le plus pur respect des traditions montagnardes.

Ce lieu n’est pas comme les autres, et l’ambiance de ce hameau caché dans les sapins n’a rien de banal. Comme disait Montesquieu : «… car Ilrègne en ces lieux un sacré Art de vivre… » ! Il semble que l’on soit ici hors du monde, comme si le temps s’était arrêté dans un havre de paix montagnard, baigné dans une ambiance ou le bois, la pierre et les textiles chaleureux vous enveloppent de leur authenticité.

Aux Fermes de Marie, on profite du temps qui passe, dans un décor reposant. Les 70 chambres ont chacune ce petit plus qui les rends uniques, l’âme de chaque meuble, la patine de chaque objet. Tout a été pensé ici pour le repos du corps et de l’esprit. L’accueil est une notion qui prend tout son sens dans la personnalisation, on est toujours reçu comme un ami, ce qui fait du bien. Les espaces de restauration sont variés. Il y a le bar très cosy, avec ses gros canapés en cuir et où l’on peut grignoter en cas de petite faim ou se faire un véritable repas travaillé autour des produits de saison du terroir que l’on trouve sans interruption au restaurant traditionnel. Mais aussi le restaurant alpin qui invite au charme du folklore et des riches plats de montagne comme la pela, la raclette ou la fondue aux fromages.

A la Table d’hôte, « la salle à manger », la truffe s’invite dans une cuisine raffinée et fort gourmande. Et puis il y a le SPA, dédié à la détente et au ressourcement. Initiateur des Spas siglés Pure Altitude, les dix sept cabines de soins contribuent à la volupté de l’après ski. Et enfin pour nos petites têtes blondes, le Hameau des enfants ou le kid’s concierge leur offre des instants magiques autour d’ateliers, de jeux, de découvertes.

Chemin de Riante Colline
+33 (0)4 50 93 03 10
contact@fermesdemarie.com
Les Fermes de Marie

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Flocons de Sel

La jolie table de Megève s’est peu à peu transformée en une étape incontournable où l’assiette et le repos se sont unis pour créer un lieu où tout n’est que bonheur !

L’hôtel a trouvé sa place dans un chalet contemporain, tout en haut de la station, au milieu des montagnes pour ne faire qu’un avec la nature environnante dans un seul but, le dépaysement et le rêve. Le bois, la pierre, les tapis et têtes de lit en peau de vache sont autant de références aux sommets alpins, créant dans les chambres comme dans le lobby, ou les salons une ambiance chaleureuse et familiale où l’on aime à se retrouver . L’esprit montagne trouve en ces lieux une nouvelle jeunesse, savamment mêlé à des tonalités actuelles. Un style voulu par Kristine Renaut pour recevoir ses hôtes. Après les belles journées de glisse, la détente du SPA s’impose. Sauna, hammam, piscine à contre-courant, luminothérapie, cardiotraining sans oublier le bain nordique, dehors bien sûr pour s’immerger dans le paysage. Le SPA propose des soins originaux.

Inspirés de la flore montagnarde. Arnica, genévrier, réglisse et différents fruits. Massage, exfoliation, modelage, drainage, soins du visage et du corps dans un mazot de bois vitré. Côté table, elle est un de nos fleurons gastronomiques, un élément constitutif de cette gastronomie française classée au patrimoine immatériel de l’UNESCO. Emmanuel Renaut a fait son chemin depuis ses débuts au Crillon. Compagnon du tour de France, il décroche le titre de MOF (Meilleur ouvrier de France) en 2004 et ses trois étoiles au célèbre guide rouge en 2012. Grand Chef « Relais & Châteaux » et membre des « Grandes Tables du Monde », Emmanuel Renaut vit sa montagne dans sa cuisine. En presque 20 ans de vie à Megève, il connaît la nature et sait en puiser les richesses « … mon jardin, c’est tout ce qui m’entoure… » Le terroir ne s’en trouve que sublimé !

1 775, route du Leutaz
Tél. +33 (0)4.50.21.49.99
Fax. +33 (0)4.50.21.68.22
contact@floconsdesel.com
Flocons de Sel Megève

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Le M de Megève

Magnifique rénovation pour cet hôtel idéalement situé en plein cœur de Megève à deux pas du télécabine du Chamois. L’association des anciens bâtiments des années 80 avec de nouvelles ailes et un SPA est une réussite qui offre à la station une étape de charme « couleur » montagne de plus.


Ici tout se fait à pied…ou en calèche, le centre piéton du village est au coin de la rue. On pose sa voiture et on l’oublie. Le M de Megève a su tout à fois garder un esprit vintage et jouer avec une contemporanéité confortable. Alain Perrier l’architecte d’intérieur est savoyard et se plait à conjuguer les styles. Il a voulu pour le M un esprit montagne « de nos jours » sachant allier dans une très belle harmonie, le béton et le bois, le noir et le blanc, la pierre et les bois de cerfs, le cuir et la tôle. Dans les chambres, la tradition savoyarde bien « cocooning » associée à un style plus contemporain est de rigueur : bois clair, rideaux, coussins et plaids ont été réalisés en draps de laine par la célèbre Maison Arpin. Les couleurs choisies, potiron, anthracite et cendre, apportent chaleur et élégance à tous les espaces. Dans la même idée de raffinement, Arpin a également confectionné les costumes du personnel : grands manteaux, vestes troisquarts, gilets en laine, couleur taupe pour les femmes et anthracite pour les hommes.

Un délicieux art de vivre que l’on retrouve au salon autour de la cheminée, où l’on peut après une journée au grand air se régaler d’un goûter gourmand avec les enfants, ou entre amis au Bar dans un décor de fauteuils clubs vintage, de rondins de bois et de tôles. L’autre option c’est de réserver un massage au SPA Cinq Mondes, ou de se détendre dans la magnifique piscine de l’espace balnéo creusé dans la roche et éclairé par des puits de lumière. La grande nouveauté cette année est le restaurant qui change sa formule en prenant un nom bien évocateur : « Les Grands Crus de Fondues » dont les fromages sont sélectionnés par un affineur de Thônes. Au Bistrot le Chef Stéphane Thoréton  signe une carte simple de produits frais .

15, route de Rochebrune
Tél : +33 (0)4 50 21 41 09
reservation@mdemegve.com
Le M de Megève

Texte : Dominique Homs-Vailhé – Photos : D.R

La terrasse du Royal Monceau sous la neige…

Le patio du Royal Monceau – Raffles Paris passe à l’heure d’hiver et se métamorphose en station de ski jusqu’à mi-Février, et se nomme pour l’occasion « Le Val Monceau »… Une parenthèse hors de l’espace-temps dans un cadre féérique ! Pour profiter de l’extérieur même en Hiver, le Royal Monceau vous invite à vous installer confortablement à bord de l’une des cabines téléphériques de Paris. Plongé sous une neige éclatante entre rondins et peaux de bêtes, c’est le lieu idéal pour vous évader sans quitter la capitale.

Prenez vos aises dans ce bar d’altitude d’exception et profitez-en pour déguster une coupe de champagne de la meilleure cuvée de la Maison Veuve Clicquot… Laissez-vous également tenter par un des trois cocktails signatures imaginés par le Chef Barman de l’hôtel Nicola Battafarano.

Côté gourmandises, entre les « Adorables » macarons de Pierre Hermé aux saveurs étonnantes (foie gras, truffe blanche, caviar), les hotdogs truffés et les gaufres de saumon fumé, vous trouverez nécessairement votre bonheur.

Le Royal Monceau – Raffles Paris
37 Avenue Hoche, Paris 75008

Tel : 01 42 99 88 00

www.leroyalmonceau.com

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Texte : Victoria Norait – Photos : D.R

Les Hôtels d’En Haut

Savourez les joies du ski en profitant d’un luxe réinventé chaque jour par Les Hôtels d’En Haut.

Au sommet de Mégève, les chalets de l’Alpaga offrent une vue époustouflante sur le Mont Blanc et le Chef Anthony Bisquerra revisite la cuisine savoyarde pour le plaisir des papilles.

A Val Thorens, Le Fitz Roy vous accueille bien au chaud dans une ambiance conviviale où vous pourrez vous relaxer en toute sérénité au Spa Carita et profiter de la cuisine simple et authentique du Chef José Bailly.

L’hôtel Le Val Thorens, niché à 2 300 mètres, séduit les passionnés de sport avec sa vue sur l’un des plus grands domaines skiables de la région.

Situé sur les pistes de la Croisette, l’Hôtel Des 3 Vallées met en scène des pièces de designers tels que Charlotte Perriand ou Jean Prouvé.

Le Spa Filorga en fait une auberge de luxe dans laquelle vous vivrez des moments d’exception.

Le charme montagnard des Hôtels d’En Haut vous emporte vers un univers ou tout n’est que douceur, calme et volupté…

Les Hôtels d’En Haut

 

Texte : Laura Jamal – Photos : D.R Benoît Linero

 

Baumanière : Une philosophie de l’excellence

Niché au fond d’un vallon sauvage, aux pieds de l’imposante cité des Baux de Provence, le domaine de Baumanière est un havre de paix secret et raffiné. La rencontre d’un site naturel exceptionnel et d’une authentique douceur de vivre provençale.

« Nous sommes là pour vous recevoir, et nous espérons vous émouvoir », telle est la philosophie de Geneviève et Jean-André Charial qui dirigent avec brio et générosité ce domaine familial. Ici, le spectacle de la nature est saisissant. Les roches blanches des falaises prennent des figures humaines. Sorcières, fées et guerriers romains s’animent au gré du soleil qui offre à chaque heure du jour une nouvelle lumière et une émotion particulière. Les senteurs des pins et de la garrigue, les couleurs minérales des Alpilles, la majesté des Baux et la beauté des différents Mas et Bastides font de cet endroit un condensé de Provence. On comprend qu’une pléïade d’artistes et hommes politiques du monde entier soient venus s’y ressourcer : Picasso, Jean Cocteau, George Pompidou, Grace de Monaco, la Reine Elizabeth… Une des particularités du lieu à la personnalité si affirmée, ceux sont les cinq Mas qui composent le domaine. L’Oustau, le cœur historique, est une élégante maison d’artiste. La Guigou, adossée à la colline, repose au milieu des oliviers, des cyprès et des pins. Ce petit mas auquel on accède par un sentier de garrigue a gardé son esprit maison provençale.

Le Manoir est une grande bastide trapue, enclose d’arbres et d’eaux vives comme les demeures du 18ème qui bordent la route de l’Italie. Les traditionnels Mas Flora et Carita, proches du jardin biologique, cultivent un côté champêtre. Geneviève Charial a créé une atmosphère particulière et personnelle dans chacune des chambres de Baumanière. Certaines sont décorées par de jeunes artistes. Stéphane Plassier a installé un vrai pin naturalisé au centre de la suite 63. La nouvelle suite prestige de 75 m2 conçue par l’architecte d’intérieur Philippine Lemaire fait mouche et assume un style contemporain très Arty. Les couleurs des chambres s’harmonisent aux nuances des Baux de Provence : des bleus aussi transparents que l’air, les verts des cyprès, des pins, des oliviers et des lauriers, les rouges des tomettes et de la terre, les bruns des parquets patinés par le temps. Les meubles d’antiquaires, les tableaux anciens et les objets traditionnels provençaux, chinés par Geneviève Charial, se marient parfaitement avec les créations contemporaines de Marc Neuhoff, Ingo Maurer, Paula Navone, Castellani&Smith, Peter Lindbergh, Peter Knop… L’atmosphère de sérénité du domaine est liée aussi à la beauté de ses jardins. L’eau est omniprésente, et l’on savoure avec plaisir le bruit rafraîchissant des fontaines, la langueur des bassins, les baignades dans l’une des trois élégantes piscines en pierre blanche, l’ombre reposante des marronniers tricentenaires, des tilleuls, des châtaigniers, des platanes, des pins, des cyprès… Tout invite à la méditation. On vous recommande également un moment de plaisir détente au Spa, en particulier les soins visage et corps d’ « Une Olive en Provence » qui utilise toutes les vertus de l’olivier, son huile vierge, l’élixir de sa fleur, ses feuilles, ses noyaux concassés, pour une peau douce et lumineuse.

 

BAUMANIERE LES BAUX DE PROVENCE

13520 Les Baux de Provence

Tél : +33 (0) 4 90 54 33 07

www.baumaniere.com

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Texte : Catherine Marchi – Photos : D.R

Article publié dans le numéro 97 du magazine disponible ici

Le Bailli de Suffren : Un balcon sur la Méditerranée

Tel un peintre aurait posant son chevalet, l’architecte François Champsaur a jeté son regard et ses idées sur le Bailli de Suffren, pour lui offrir une nouvelle jeunesse aux couleurs méditerranéennes.

Inspirante, attirante, fascinante, difficile de résister au charmes de la côte d’Azur… Attisés par ces parfums de garrigue, bercés par le chant des cigales et véritablement hypnotisés par ce bouquet de couleurs oniriques, l’architecte marseillais y a puisé, son inspiration, pour redonner au Bailli de Suffren, une nouvelle beauté, teintée de chic, de modernité et d’authenticité. Un challenge rêvé pour cet hôtel les pieds dans l’eau, qui jouit d’une situation magique, niché sur une crique sauvage, au cœur d’une végétation luxuriante. Du haut de ses cinq étages adossés à la roche, avec une vue à 180 º sur les îles du Levant, Porquerolles et Port Cros, le spectacle est fascinant.

Dès le lobby, la mer étale son bleu turquoise à travers le miroir. Dans les 55 chambres qui, s’ouvrent toutes face à la mer, la suite n’en est que meilleure. De la terrasse, l’horizon et la mer s’unissent à l’unisson. Le décor joue la carte des Fifties sur fond de contemporain méditerranéen, comme ces fauteuils en osiers ou ces tables basses tout droit sortis d’un salon de jardin vintage. Des chambres lumineuses aux couleurs du Sud, les bleus, les jaunes et les blancs respirent la douceur du climat et le chic de la région. En contrebas, l’établissement déploie d’autres atouts, proposant notamment un voyage gastronomique autour du bar et de ses trois restaurants. Pour panacher les plaisirs, la cuisine terre-mer du restaurant « Le Loup de Mer » sublime les papilles. À l’ombre des parasols, « La piscine » propose une carte de snacks pour un déjeuner léger. Enfin version paillotte, « l’Escale », du haut de sa terrasse, ravie les gourmands de poissons grillés et de légumes du soleil. Un soleil bienfaiteur dont on profite, sur la terrasse de la piscine ou sur la plage privée, avant de s’offrir un bain de jouvence au Spa Carita. Un lieu rêver pour des vacances ressourçantes !

Le Bailli de Suffren
Avenue des Américains, Golf de Saint Tropez,
83820 Le Rayol-Canadel-sur-Mer
Tél. : 04 98 04 47 00
www.lebaillidesuffren.com

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Texte : Sophie Maslard – Photos : D.R

 

 

Albergo Cesàri : to Rome with Love

Vous envisagez une escapade romantique et typique à Rome ? Albergo Cesari, l’un des plus anciens hôtels de Rome, vous accueille chaleureusement au cœur de la ville éternelle.
Récemment racheté par le groupe hôtelier français 9HOTEL Collection qui renforce sa présence européenne, le Cesari conservera son authenticité.


Cet élégant Hôtel-boutique jouit d’une position unique : il est idéalement situé Via di Pietra, un coin pittoresque près de la Piazza di Pietra. À quelques mètres seulement du Panthéon, de la Fontaine de Trevi, du Colisée, de la Place d’Espagne et des rues du shopping, tous les joyaux de Rome sont à portée de main. Profitez d’une atmosphère intimiste avec seulement 46 chambres sobres et accueillantes aux prix avantageux.


L’un des nombreux atouts de l’hôtel ? Sa terrasse panoramique « La Terrazza del Cesàri » qui demeure l’un des plus célèbres bars sur le toit de Rome. Ouvert 365 jours par an, il vous attend le matin pour un petit-déjeuner copieux, le soir avec un magnifique bar à vins et cocktails et un espace événements, suspendu « entre Rome et le Ciel ».

Incarnation de la « Dolce vita », cet hôtel de charme typique vous invite à un séjour pittoresque dans la ville aux sept collines.

Albergo Cesari

Via di Pietra, 89, 00186 Roma RM, Italie

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+39 06 674 9701

www.albergocesari.it

La villa des Orangers : sublime Marrakech

Au pied de la Koutoubia et à mi-chemin entre le palais royal et la fameuse place Jemaâ El Fna, la Villa des Orangers jouit d’un emplacement exceptionnel pour explorer la médina de Marrakech et ses merveilles.

La Villa des Orangers est un hôtel de charme de 27 chambres et suites s’articulant autour d’un immense jardin et de trois patios verdoyants avec fontaines. L’harmonie entre le bois précieux du mobilier marocain et les couleurs chatoyantes de la décoration confèrent à ce Riad une atmosphère agréable et raffinée. A l’étage, les suites avec terrasses privées offrent une vue imprenable sur la Médina. Les toits, aménagés entre piscine, jardins et solariums, dominent la vieille ville, et surplombent sur les montagnes de l’Atlas. Dans les trois salons, les cheminées créent une ambiance chaleureuse, un lieu unique pour se détendre dans un cadre particulièrement apaisant.

Côté jardin, l’hôtel dispose également de somptueuses suites avec balcon privé donnant sur une grande piscine chauffée, deux salles de restaurant, un gymnasium et d’une boutique de décoration. Toutes les chambres sont superbement décorées avec un mobilier réalisé par les artisans du pays dans les matières les plus nobles.

Côté palais, un menu léger composé de salades, club sandwiches et omelettes, a été prévu afin que les clients puissent déjeuner au bord des piscines ou à l’ombre des orangers du patio. Le soir, à la lumière des chandelles, un musicien vous accompagne pour savourer les mets d’une carte d’inspiration méditerranéenne et des suggestions du jour, typiquement marocaine.

Labellisé Nuxe et équipé d’un Hammam Marocain traditionnel, de trois salles de massage, le Spa décline l’Huile Prodigieuse, produit culte de la marque Nuxe. Découvrez également les massages signature : « Sérénité », « Kashmir », « Jetlag » ou les soins d’exceptions aux fleurs et aux plantes précieuses.

Profitez de nombreuses activités culturelles ou sportives : découverte des sites et monuments historiques de Marrakech tels que les souks orientaux, les jardins Majorelle ou les ruines du palais Badi… Vous souhaitez sortir des sentiers battus ? Vous pourrez également déjeuner au bord d’un lac sous une tente ou encore prendre le thé à la menthe chez l’habitant dans une Kasbah ou un village berbère… Pour profiter de Marrakech dans ses moindres recoins, la Villa des Orangers est le parfait mélange entre tradition, luxe et découverte.

6 Rue Sidi Mimoun،
Place Ben Tachfinq
Marrakesh 40000, Maroc

Téléphone : +212 5243-84638
www.villadesorangers.com

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Texte : Victoria Norait – Photos : D.R

La Guitoune

Lieu mythique du bassin d’Arcachon dans les années 30-40, La Guitoune renait de ses cendres après un passage entre les mains des architectes pilatais Ducos&Rougier, et de la décoratrice la plus parisienne des new-yorkaises, Bambi Sloan. Coloré à souhait et débordant de convivialité, cet hôtel atypique et décontracté est définitivement l’endroit idéal pour poser vos valises au Pyla. A l’époque, l’établissement était le rendez-vous incontournable des amateurs de homard. Aujourd’hui, il fait bon vivre.

Côté cuisine, formule marché le midi et carte le soir, gourmands et gourmets seront toujours satisfaits ! Avec les doigts ou avec les couverts, les mocassins ou les pieds encore ensablés, en maillot de bain ou en col blanc, tout le monde pourra venir partager une cuisine familiale et décomplexée au restaurant de La Guitoune. Lieu de vie décalé mais confortable, à l’univers guitounesque, où les homards sont par terre et les poissons rouges, en l’air, La Guitoune fait bel et bien son come-back.

La Guitoune
95 boulevard de l’Océan
33115 Pyla Sur Mer
Tél : 05 56 83 00 00
www.laguitoune-pyla.com

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[res_map address= »La Guitoune, 95 boulevard de l’Océan 33115 Pyla Sur Mer, France » directionstext= »Directions » pancontrol= »yes » scalecontrol= »yes » typecontrol= »yes » streetcontrol= »yes » zoom= »9″ zoomcontrol= »yes » draggable= »yes » scrollwheel= »no » width= »100% » height= »500px » maptype= »roadmap » popup= »no » center= » » refresh= »no »]
Texte : Laura Jamal – Photos : D.R

Le Byblos, Saint-Tropez – Une histoire d’amour

Depuis 50 ans, Le Byblos attire les VIP du monde entier. Et si, aujourd’hui, les hommes d’affaires prennent souvent le relais des stars, les deux mondes cohabitent sous l’œil attentif de Giuseppe Pochintesta, le chef concierge.

Finies les folies tropéziennes ? Finies les excentricités, dont beaucoup avaient pour cadre Le Byblos et sa boîte de nuit les Caves du Roy ? Un rien plus discrètes, en tous les cas, comme l’affirme et le regrette Giuseppe, le concierge du palace : « Je suis nostalgique des années quatre-vingt, 90 où tout était possible, où l’on s’amusait sans retenue. Aujourd’hui les VIP jouent la discrétion. Ils gèrent leur image, soucieux de ne pas la retrouver sur les réseaux sociaux. » Les stars ne posent plus au bord de la célèbre piscine. Elles filent incognitos, loin des paparazzis. Seul, le photographe agréé de l’hôtel et avec leur autorisation, peut braquer son objectif sur ces personnages connus.

Autre temps, autres mœurs. Lorsqu’en 1967, Jean-Prosper Gay-Para, riche Libanais, grand admirateur de Mireille Darc qui vient de tourner La Grande Sauterelle et de Brigitte Bardot, ouvre le Byblos, c’est dans l’intention d’y accueillir les people d’alors, d’animer leurs jours et leurs nuits. L’inauguration, avec Mireille Darc comme marraine, donne un avant-goût des fiestas qui vont s’y succéder. En ce 27 mai 1967, 1 000 invités se pressent pour pénétrer dans le saint des saints, à la suite de Brigitte Bardot et de Gunther Sachs, son mari d’alors, d’Eddie Barclay, de Françoise Sagan, de Juliette Gréco et bien d’autres. L’heure est au champagne coulant à flots, à la danse, à la musique, aux plaisirs.

En septembre 1967, la guerre du Liban compromet la fortune de Gay-Para qui cède son nouveau bébé à Sylvain Floirat, industriel, patron d’Europe 1 et avionneur. Depuis, se sont succédés à la tête de son groupe et de son hôtel, son fils, son petit-fils et aujourd’hui son arrière-petit-fils, Antoine Chevanne. A 44 ans, ce beau brun sympathique évolue au sein du palace comme un poisson dans le port. Lui qui confie que chaque été, enfant, le Byblos était sa cour de récréation. Celle où il côtoyait tous les grands de ce monde. Antoine ne se contente pas d’être un héritier. C’est un bosseur qui souhaite le meilleur pour son hôtel et surtout pour ses hôtes. Sa première initiative lorsqu’il prend les commandes du cinq étoiles, à 28 ans : le repeindre aux couleurs vives de la Côte d’Azur.

Ses architectes l’avaient imaginé comme un village azuréen avec ses maisons étroites, autour d’une place plantée d’un olivier libanais centenaire. Et, ses décorateurs, l’avaient paré d’azulejos, de tentures aux fils d’or, d’escaliers en fer forgé, de mosaïques polychromes, et badigeonné de blanc, comme un village grec. J’ai voulu l’ancrer davantage encore dans Saint Tropez, dans sa tradition.


Chose dite, chose faite. Le Byblos, rénové en permanence affiche désormais ses teintes ocre, bleu, jaune provençales, étalant ses « maisons » sur plus de 17 000 m2, à deux pas de la place des Lices. Aux soixante chambres d’origine dont toutes étaient différentes, se sont ajoutés, grâce à l’acquisition d’un terrain mitoyen, la Bastide et le Hameau, portant à 91 le nombre de clés. Quant aux Caves du Roy, si pour débuter en beauté un nouveau cinquantenaire, elles changent de décoration, elles gardent leurs palmiers mythiques. Pas question de déboussoler les habitués.

A quelques jours de fêter son demi-siècle, le palace retient son souffle. Les quelque 300 employés se préparent à vivre au rythme effréné de l’été. Prêts à satisfaire toutes les envies, tous les caprices de leurs clients. « J’aime, assure Giuseppe Pochintesta, qu’on me pose des défis, qu’on me demande de décrocher la lune. J’ai un réseau de partenaires, de prestataires triés sur le volet qui m’épaule pour offrir le meilleur, l’inattendu, l’exceptionnel. C’est cela que chacun, anonyme ou célèbre, attend d’un palace. Oublier le quotidien, l’espace d’un séjour qu’il soit de quarante-huit heures ou de quatre semaines. Une sacrée mission que j’assure en relation étroite avec mes équipes et la famille propriétaire. Dont Antoine que j’ai connu gamin. »

Le Byblos
20 Avenue Paul Signac, 83990 Saint-Tropez
Tel: 04 94 56 68 00
www.byblos.com

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Texte : Anne-Marie Cattelain-Le Dû – Photos : D.R

Villa Maïa Lyon – Triumvirat

Perché sur la colline de Fourvière à Lyon, embrassant la ville jusqu’au Mont-Blanc, ce nouveau cinq étoiles, arty design, le premier de la ville, s’est non seulement attaché le talent de trois grands pros mais a joué la carte du meilleur à la française.

C’est un cube en sa coque de verre teinté dans la masse dont la couleur change au gré de la lumière. Un cube ultra-contemporain s’intégrant avec légèreté dans le quartier de l’Antiquaille, sur la colline qui prie. Celle où la vierge dorée de la basilique de Fourvière protège les habitants qui lui vouent un culte indéfectible et lui dédient la fête des Lumières. Celle où les églises, les cloîtres mais aussi les empreintes gallo-romaines témoignent des siècles et de l’Histoire.

Pour implanter son premier hôtel, Christophe Gruy, PDG du groupe Maïa, a choisi ce quartier laissé longtemps en jachère. Et construit, après avoir mené des fouilles pendant plusieurs années, son boutique-hôtel en lieu et place de la villa du légat de Rome. Un pari fou qu’il convenait de réussir avec l’aval des Bâtiments de France. Pour cet entrepreneur, spécialisé dans l’ingénierie de haute volée, l’essentiel était de réunir sur ce projet les meilleurs dans leur catégorie. A la tête desquels il plaçait Jacques Grange, décorateur français. Craignant un refus du designer, il délégua sa pétillante et efficace directrice, Séverine Maisoneuve, pour établir le premier contact. Positif puisque l’architecte d’intérieur invita Christophe Gruy dans son appartement, place du Palais Royal à Paris. Celui qu’occupait Colette, l’écrivain. Une façon élégante de l’introduire dans son univers. Il joua ensuite le go-between avec Jean-Michel Wilmotte pour la partie architecturale puis avec Louis Benech pour dessiner les jardins.

Le trio de choc travailla main dans la main pour donner naissance à la Villa Maïa. Wilmotte dessina les lignes graphiques, géométriques du bâtiment enrobant le béton de verre. Jacques Grange maria judicieusement colonnes, marbre et mosaïque inspirés de l’époque gallo-romaine dans le lobby et les thermes entre autres et œuvres d’artistes contemporains, Guy de Rougemont, Peter Gee, Alexander May… Puis, édita sur mesure le grand luminaire dominant l’entrée et du mobilier, dont le desk en marbre noir, de somptueux bureaux et des fauteuils élégants. Il personnalisa chaque chambre, sobre et lumineuse, côté ville et côté jardin, avec des photos anamorphiques de Charles Maze, en harmonie avec les plaids en alpaga brodés sur mesure par une entreprise artisanale lyonnaise. Louis Benech opta pour un jardin contemplatif, semblable à ceux des cloîtres dont les allées forment une croix à l’aplomb des arcades des thermes. Le bouquet olfactif de ses plantes, osmanthe, houx, et amande entre autres, embaume les produits de courtoisie et le parfum d’ambiance créés par Delphine Thierry d’Inspiration Libre, installée dans l’arrière-pays grassois. Chacun joua sa partition avec discrétion sans voler la vedette au panorama.

Le matin, on quitte le confort douillet de son lit et sa couette auvergnate en fibres de soie, pour voir, de sa terrasse, le soleil se lever du côté de la Croix Rousse, la colline qui travaille, celle longtemps animée par les tissages des canuts. Puis, on tente d’apercevoir le Mont-Blanc et la chaîne alpine émerger au-delà du Crayon, l’immeuble symbole de la Part-Dieu. Et, le soir, après avoir vu la ville s’éclairer, la place Bellecour s’enflammer, on s’installe à la table étoilée de Christian Tetêdoie, un amour de chef étoilé. Christophe Gruy étant propriétaire des murs de son restaurant panoramique, à trois pas réellement de la Villa Maïa, lui a offert un lifting qui devrait participer à l’obtention rapide d’une deuxième étoile bien méritée.

Quand, Olivier l’adjoint au chef concierge clefs d’or gare la Tesla S devant la porte tambour, sonnant l’heure du rapatriement parisien, même si on apprécie le confort de ce véhicule électrique, on quitte la Villa le cœur noué. Avec la certitude d’y revenir savourer à nouveau le cocktail concocté sur mesure, échanger sur l’essentiel de l’existence avec Séverine Maisoneuve, hôtelière à l’écoute, et Christophe Gruy échafaudant pour un avenir proche des projets gourmands et ludiques.

[res_map address= »Villa Maia, 8 Rue Pierre Marion, 69005 Lyon » directionstext= »Directions » pancontrol= »yes » scalecontrol= »yes » typecontrol= »yes » streetcontrol= »yes » zoom= »12″ zoomcontrol= »yes » draggable= »yes » scrollwheel= »no » width= »100% » height= »500px » maptype= »roadmap » popup= »no » center= » » refresh= »no »]

 

Villa Maia
8, Rue Pierre Marion
69005 Lyon
04 78 16 01 01
www.villa-maia.com

Paru dans Hotel & Lodge numéro 95

Texte : Anne-Marie Cattelain-Le Dû – Photos : D.R

Eté indien au Castellet

Sur les collines vallonnées du Var, à l’écart du bord de mer, l’Hôtel & Spa du Castellet révèle la douceur provençale sous le soleil azuréen. La rentrée approche à grands pas, il est temps de profiter de l’été indien et se ressourcer. Pour commencer la journée, détox et gourmandise se lient afin de vous proposer une parenthèse équilibrée et pleine de vitalité. L’offre bien-être invite à découvrir les dernières prouesses beauté, au spa Espa & Valmont dans un écrin de 700 m², tout en se faisant plaisir avec la cuisine méditerranéenne du San Felice, le bistro chic du Chef Christophe Bacquié.

Que ce soit pour un jour ou un séjour, calme et liberté sont les maîtres mots de cette escapade.

HOTEL & SPA DU CASTELLET*****
RDN8 – 3001 Route des Hauts du Camp
83330 Le Castellet
Tél : 04 94 98 37 77
Mail : welcome@hotelducastellet.com
www.hotelducastellet.net

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[res_map address= »3001 Route des Hauts du Camp, 83330 Le Castellet, France » directionstext= »Directions » pancontrol= »yes » scalecontrol= »yes » typecontrol= »yes » streetcontrol= »yes » zoom= »15” zoomcontrol= »yes » draggable= »yes » scrollwheel= »no » width= »100% » height= »500px » maptype= »roadmap » popup= »no » center= » » refresh= »no »]

Texte : Laura Jamal – Photos : D.R

Le Mandarin Oriental Paris, lance son offre Urban Detox 

Le célèbre palace parisien propose un séjour sous le signe du bien-être afin de permettre à ses hôtes d’évacuer le stress engendré par un mode de vie urbain.

L’offre « urban detox » est la combinaison d’un séjour en chambre Deluxe, d’un repas bien-être au restaurant l’Honoré, d’un soin innovant et relaxant au Spa et grâce aux bienfaits du yoga. Au Spa, « Urban Detox » met à l’honneur le soin Inner Strength, composé d’une séance de massages apaisants pour évacuer le stress et soulager les tensions musculaires et émotionnelles.

L’huile corporelle Inner Strength, mélange épicé de rose, de cardamone, de géranium et d’encens, est utilisée pendant le soin. Elle énergise et libère l’esprit. Enfin, le soin se termine par une séance de réflexologie plantaire.

L’offre Urban Detox est proposée à partir de 1345 € par nuit et comprend :

  • Un minimum de 2 nuits en chambre Deluxe
  • Un petit déjeuner quotidien pour deux, servi en chambre ou au restaurant Camélia
  • Un crédit de 75 € pour un repas au restaurant l’Honoré
  • Un soin du corps Inner Strength (80 minutes) pour deux
  • Un cours de yoga privé d’une heure, pour deux personnes
  • Une boîte d’infusions « Chic des Plantes »

 

Cette offre est proposée jusqu’au 30 Septembre 2017

251 rue Saint-Honoré

Paris, 75001

01 70 98 73 33

www.mandarinoriental.com

Texte : Nisrine Boukries – Photos : D.R

 

Viens à Saint-Germain…

 

Bienvenu à l’hôtel Artus, la nouvelle adresse « fifties » de Saint-Germain-des-Prés. Un design rétro bobo en hommage à l’âge d’or de ce quartier qui fût longtemps le rendez-vous des intellectuels, artistes et saltimbanques.

 

Ah, la belle époque, où l’on croisait Verlaine, Camus, Sartre, Beauvoir et autres intellectuels…, certains attablés au « café de Flore » à philosopher, d’autres lézardant aux « deux Magots », ou dansant au « Caveau de la Huchette ». Un Saint-Germain d’antan que les moins de vingt ans et plus ne peuvent pas connaître… Et pourtant, ce quartier se réinvente sans cesse, toujours à la fête, usant de son charme et de son atmosphère unique. Un anticonformisme partagé par l’architecte d’intérieur Yann Fréderic Marie qui a métamorphosé ce petit hôtel de la rue de Buci en écrin Arty. Artus, comme Art, en hommage aux écrivains et artistes qui s’affichent dans toutes les galeries alentours. Sa façade bleue annonce la couleur et invite au voyage. Du lobby aux chambres, c’est une plongée dans le design des années 50, teinté de couleurs élégantes et d’étoffes précieuses. Pour une escapade amoureuse ou une escale professionnelle, les 27 chambres pétillent de teintes profondes. L’orange se mêle au bleu, le bordeaux se conjugue au jaune, le vert s’amourache d’indigo ponctué de mobilier en bois blond. Le charme opère au gré des poutres apparentes et des subtils et savants mélanges de matières. De jour comme de nuit, la vue est divine sur les toits escarpés ou la rue animée, et le spectacle captivant. Si vous aimez le charme des toits parisiens, la salle de bains de la chambre duplex, parée de marbre blanc, plonge dans le ciel de Paris. Au 6ème étage, la suite exclusive, ouvre sur un balcon terrasse. Ambiance bleue vintage pour le petit déjeuner vitaminé, servit en contrebas de la bibliothèque dans une salle voutée. En fin de journée, on se détend au spa, niché dans la cave aux pierres apparentes. Les plus sportifs profiteront de l’espace fitness, équipé de vélos rutilants. Envie de quelques notes de musique ? La réception rappelle les lignes épurées d’un piano à queue et le salon joue la carte du lounge. Un avant-goût, des soirées magiques qui résonnent au coin des rues pavées…

 

Hôtel Artus

34 Rue de Buci 75006 Paris. Tél : 01 43 29 07 20.

Artushotel.com

Texte : Sophie Maslard – Photos : D.R

Hymne au génie de René Lalique

 

Décidemment il s’en passe des choses en Alsace. Après l’ouverture très réussie de la Villa Lalique, on fête, toujours à Wingen-sur-Moder, l’inauguration du château Hochberg.

Idéalement situé au cœur d’un parc d’un immense parc en face du musée Lalique, le château Hochberg peut d’enorgueillir d’un riche passé. Construit par la famille Teusch, entre 1863 et 1866 pour être leur maison de famille, il arbore le plus pur style Napoléon III : façades agrémentées de bandeaux en grès rose, grandes fenêtres, balcons en fer forgé… Vendu en 1908, le Château connaît alors des destins variés, avant d’être classé monument historique en 1996 et d’être acheté en 2014 par Silvio Denz, PDG de la Maison Lalique. Sous la houlette de ce dernier, cette véritable « maison de maître », s’est offert un lifting de fond en comble et devient désormais un quatre étoiles. La réhabilitation et la décoration sont dues à la collaboration entre le Lalique Interior Design Studio et l’agence d’architecture intérieure Borella Art Design qui ont réalisé là un travail hors pair. Après avoir passé les hautes grilles noires, on emprunte la majestueuse allée centrale menant au château. Dès le lobby, on se sent l’âme d’un maître verrier, littéralement bluffé par le cristal qui s’affiche sur le desk, sous forme des panneaux décoratifs Lauriers, en parfaite harmonie avec les tons délicats de murs et du mobilier. Le bar voisin, surmonté de motifs Dahlia, est dominé par un lustre Windfall fait d’une multitude de cristaux en suspension, un spectacle à lui seul. Même ambiance dans les chambres et suites que l’on rejoint après avoir admiré les murs des couloirs ponctués de motifs Dahlia. Celles-ci au nombre de 15 sont réparties en quatre catégories selon leur taille et leur aménagement. Les Chambres des Verriers : de 18 à 21 m2, les Terrasses du Château : de 19 à 23 m2, équipées d’un petit balcon, les Joyaux : de 25 à 30 m2, et enfin on s’en doute nos préférées les suites Lalique : deux suites de 38 et 41 m2. Le mobilier, au look inspiré des années 30 évidemment, présente des formes géométriques rectangulaires ou arrondies, le bureau est en noyer, les têtes de lit en cuir, les fauteuils en velours… Résultat une ambiance cosy, épurée et cependant très contemporaine. Le tout décliné en trois atmosphères différentes en référence aux panneaux décoratifs qui les agrémentent : Ombelle, Venise et Dahlia. Enfin, des dessins et lithographies de Lalique, animent les murs des chambres et plongent un peu l’heureux hôte dans l’héritage de ce lieu. Passons maintenant à ce qui est aussi la grande affaire de la maison : le restaurant ! Dans les trois salles qui constituent le restaurant, le cristal joue encore les stars. Lustre Orgue, panneaux Papillon de Damien Hirst, miroir Dahlia, panneau Venise… La lumière qui y règne en maître apporte à l’ensemble une touche chaleureuse. On retrouve au piano le chef Eric Frieden qui a mis au point une carte à l’esprit « bistrot chic ». Sa cuisine locavore, comme il se doit, et de saison, est dans l’esprit de celle de Jérôme Schilling le chef exécutif du restaurant (2 étoiles) de la maison Lalique voisine. Pour débuter, on se régale de la charcuterie servie en tapas. La carte met en avant des plats classiques : foie gras mi-cuit, rognons de veau à l’ancienne, boeuf aux girolles, cabillaud en aïoli… ou twistés à la mode actuelle : oeuf de poule « poché », pomme purée et truffe, gambas en wok et coriandre aux mini-légumes, volaille en ballotine au risotto, un régal. Et pour finir la soirée en beauté, rien ne vaut une petite halte au salon d’une élégance parfaite avec son parquet Versailles et ses petits fauteuils de velours aux coloris tendres. On y sirote un vin au verre sélectionné par Romain Itlis, le sommelier qui officie à la Villa Lalique. Vous avez dit bonheur ?

 

 

Chambres des Verriers à partir de 140 euros, Terrasses du Château à partir de 190 euros, Suites Lalique à partir de 290 euros. Menus entre 28 et 48 euros.

Château Hochberg

2, rue du Château Teutsch 67290 Wingen-sur-Moder

Tél. : + 33 (0) 3 88 00 67 67 / www. chateau hochberg.com

Texte : Juliette Lavigne – Photos : D.R

 

 

Une autre idée du bonheur

Toujours en quête de nouveautés, la Maison Sibuet a imaginé sa Villa Marie version Caraïbes. Une démonstration de son style, authentique et décontracté, devenu un véritable art de vivre.

Atterrir sur la mini-piste de l’aéroport de la plus séduisante île des Caraïbes, c’est déjà le bonheur… Mais quelques minutes de route plus tard, c’est le paradis. Bienvenue à la Villa Marie et ses 22 bungalows dont 2 villas avec piscines privées, à l’ambiance coloniale. Surplombant la plage des flamands, sur les hauteurs de Saint-Barth, la radieuse et intimiste Villa Marie cultive l’exotisme bien tempéré et le goût de la simplicité. Le charme opère dès l’arrivée et la tradition tropicale est respectée : architecture entièrement ouverte sur l’extérieur, murs en bois blanchi, varangue ancienne… Les Caraïbes laissent ici ses portes grandes ouvertes aux influences africaines, asiatiques et indiennes, l’ivresse vient des mélanges. Dans une ambiance bohème chic à l’esprit ethnique, un mobilier vintage, des chaises en rotin, des pièces en bambou, des tissus tropicaux, des lustres en coquillage, des guéridons ananas, le tout chinés par Jocelyne Sibuet aux quatre coins de la planète.

La décoration se compose d’une multitude de détails qui ne peuvent que ravir nos sens. Ici, le romantisme rime également avec amour de la nature, avec pas moins de 90 variétés d’arbres et plantes exotiques recensées dans le jardin autour de la piscine. De la réception, un chemin s’envole vers le sommet, laissant sur ses flancs les chambres, toutes différentes, prolongées par des terrasses où virevoltent les couleurs vives des Caraïbes (turquoise, rose fuchsia, jaune canari), des grands ventilateurs, des fauteuils en rotin, des lits à baldaquin et des vues à 360 degrés sur Saint-Barth et les différentes anses environnantes. Les salles de bains ressemblent à des patios intérieurs. Un sans faute… de goût ! Pour le dîner, le restaurant François Plantation, véritable institution de l’île, restitue les saveurs des produits locaux sous la baguette d’un maître du goût.

Le Bar anglais, en acajou sombre et ses photos noir et blanc, offre une sélection des meilleurs rhums de la région, à accompagner de cigares en provenance de la cave maison, pour les amateurs. Le salon ouvert invite à la détente sur de moelleux canapés. Tout est réunis pour succomber aux charmes irréfutables des Caraïbes. Profitez également de l’expertise du Spa Pure Altitude, lieu de bien-être indissociable des établissements Villa Marie, pour vous faire chouchouter de la tête aux pieds. Les protocoles rythmés par la brise marine vous font décoller, avec une mention spéciale au massage aux coquillages chauds. Un lieu délicieux où le luxe se vit sans ostentation à chaque moment de la journée !

www.saint-barth.villamarie.fr

Texte : Caroline Corvaisier – Photos : D.R

Inspira Santa Marta – Lisbonne

 

A quelques pas de la prestigieuse avenue de la Liberdade, l’Inspira Santa Marta joue la carte du Green. Un concept unique pour tous ceux qui veulent du bien à la planète sans pour autant renoncer au confort.

Lisbonne, ville en pleine ébullition, est une des destinations européennes les plus en vogue du moment… Une cité souriante au passé glorieux qui a su conserver sa singularité et son authenticité tout en s’inscrivant dans le 21ème siècle avec des projets ambitieux tournés vers l’avenir, notamment en laissant une place importante au développement durable. Le plus bel exemple étant l’Inspira Santa Marta, élu meilleur Green Hôtel, et l’un des rares au monde à pouvoir se féliciter d’être « zéro carbone ».

Un établissement 4 étoiles qui a réussi le tour de force, d’allier le design chic au choc des certifications écologiques. Une tâche confiée au cabinet d’architecture Promontorio qui fait partie de ces agences qui ignorent le clivage entre esthétique et écologique. Toute une série d’aménagements utiles pour la planète qui n’altère en rien le confort, le style et le design du lieu : une meilleure utilisation de l’eau, de l’énergie, du choix des matériaux, des déchets et de nombreux autres postes. Blanc immaculé, la façade de l’ancien couvent joue le relais d’un monde nouveau, ses 4 étages tirés au cordeau donnent envie de s’y aventurer.

A l’intérieur, le spacieux lobby s’ouvre au Fen shui, les énergies circulent et les cinq éléments présents comme il se doit. Les murs et les espaces communs sont habillés de cloisons de lattes de bois, laissant filtrer l’ombre et la lumière naturelle. Ici, chaque hôte choisit la suite ou la chambre qui colle le mieux à sa personnalité et à ses envies, en fonction de son élément : terre, eau, feu, bois ou métal. Cinq décors différents pour assurer le meilleur équilibre entre l’homme et son environnement. Tonalités pastels et camaïeux d’ocres pour l’élément « terre » ; sol en liège, motifs arbres et couleurs naturelles pour les aventuriers créatifs qui se reconnaissent dans l’élément « bois » ; le bleu domine dans les chambres « eau » ; le rouge illumine le décor « feu ». Quand au « métal », c’est le gris qui est de mise dans un décor design, qui pétille d’énergie. Sous la douche, le débit d’eau est limité, de façon à peine palpable.

Même les produits d’accueil Omnisens sont éco-certifiés. Idem pour la lumière qui ne dépasse pas une certaine luminosité afin de respecter les règles des 4 R : réduction, réutilisation, respect et recyclage. L’eau, proposée en carafe, est filtrée sur place et embouteillée dans un flacon en verre, qui trône dans les chambres et sur les tables de « la brasserie Mediterranica » pour déguster la cuisine traditionnelle portugaise du talentueux chef João Silva. Servie dans un cadre chaleureux, habillé de bois blond et de hautes banquettes grises dont le design est un clin d’œil aux réfectoires d’école, on craque pour une carte saine qui mise sur les produits locaux, bio de préférence, cultivés et achetés à moins de 150 km à la ronde. Mais le tableau ne serait pas complet sans parler de redistribution. Chaque jour, la nourriture non utilisée est distribuée à des associations, mais pas seulement. L’hôtel participe également financièrement à des campagnes de prévention et à l’accès à l’eau potable en Afrique en subventionnant des pompes à eau. Le luxe et la bonne conscience, quoi de mieux ?

Hôtel Inspira Santa Marta
de Santa Marta 48, Lisbonne
Tél. : +351 210 440 900
www.inspirahotels.com/boutique-hotel-em-lisboa

→ Retrouvez l’intégralité de l’article dans le numéro 95 ici

(Texte : Sophie Maslard – Photos : D.R)

 

Ode à la Méditerranée

Au pied des Pyrénées-Orientales entre terre, mer et lagune, un îlot fleuri sous un soleil méditerranéen abrite l’hôtel***** L’Île de la Lagune. Confort et raffinement invitent à la sérénité dans une vivifiante volupté, et sont conjugués afin d’offrir des prestations haut de gamme. L’établissement est l’un des rares hôtels All Inclusive en France. Les chambres, signées du designer Kristian Gavoille, rappellent la douceur de vivre du sud de la France ; couleurs acidulées et meubles dépareillés, mélange harmonieux de design et de vintage, entre luxe et nature…

La Thalasso-Spa est un lieu unique de cocooning. Moderne et luxueux, baigné par les flots de la Méditerranée à Saint-Cyprien, le temple est entièrement consacré à la détente, et propose une gamme de soins d’eau de mer orientés vers la minceur, l’anti-âge et la beauté. Quant à la gourmandise, le restaurant L’Almandin dévoile une cuisine du sud, accentuée de saveurs catalanes. Le nouveau Chef Christophe Schmitt, vainqueur du Prix « Taittinger » et finaliste du concours MOF – met en valeur les produits du terroir pour concevoir des plats riches en goût, couleur et créativité.

ILE DE LA LAGUNE*****

Bd de l’Almandin – Les Capellans

66750 St Cyprien

Tél : 33 (0) 4 68 21 01 02

www.hotel-ile-lagune.com

Texte : Laura Jamal – Photos : D.R

L’hôtel Ha(a)ïtza décroche ses cinq étoiles !

Ce nouveau joyau du bassin d’Arcachon brillamment réinventé par le designer Philippe Stark vient d’obtenir les fameuses cinq étoiles. Ouvert en Juillet dernier, il entre officiellement dans le cercle très fermé des établissements de luxe de la région. Le restaurant de l’hôtel, le Skiff Club, a lui aussi remporté une étoile au guide Michelin sous l’impulsion artistique du chef Stéphane Carrade.

Lieu singulier et chaleureux, Ha(a)ïtza offre une invitation au voyage à travers ses différents espaces. C’est une parenthèse hors du temps, évoquant tour à tour le charme contemporain du Bassin, des souvenirs africains ou des galeries d’art New-Yorkaises. Le Bar vous transporte dans la chaleur du Brésil, la piscine cultive une ambiance de bord de mer et l’espace bien être vous accueille nuit et jour pour un moment de relaxation.

Ce lieu bientôt emblématique du Bassin est un endroit intemporel, un refuge cosmopolite fait de multiples surprises qui vous émerveilleront !

Hôtel Ha(a)ïtza
1 avenue Louis Gaume – 33115 Pyla-sur-mer
05 56 22 06 06
www.haaitza.com

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[res_map address= »1 avenue Louis Gaume, 33115 Pyla-sur-mer » description= »6 Rue Sidi Mimouni, Marrakesh 40000, Maroc » directionstext= »Directions » pancontrol= »yes » scalecontrol= »yes » typecontrol= »yes » streetcontrol= »yes » zoom= »9″ zoomcontrol= »yes » draggable= »yes » scrollwheel= »no » width= »100% » height= »500px » maptype= »roadmap » popup= »no » center= » » refresh= »no » publisherid= » » adbg= »#ffffff »]
Texte : Victoria Norait – Photos : D.R

La Badira***** : Grand luxe tunisien

 

« Aussi lumineuse que la pleine lune », La Badira***** s’impose comme le tout premier palace au cœur de la Tunisie des Arts. Situé sur une petite presqu’île dans la station balnéaire d’Hammamet en Tunisie, son édifice immaculé se dresse face à la Méditerranée et offre alors un panorama aux nuances de bleu.

L’établissement haut de gamme, qui a récemment ouvert ses portes, jouit du premier et unique Spa by Clarins en Tunisie ; oscillant entre lumière et ombre, plein air et cocooning, le sanctuaire de bien-être invite à la paresse. Doté d’une piscine chauffée mi-couverte, cabines d’hydrothérapie, hammams, salle de fitness équipée Technogym… passez des moments de relaxation intenses en toute intimité et exclusivité.

Les intérieurs présentent une décoration minimaliste et chaleureuse avec des éléments bruts tels que des malles en bois et en cuir d’époque et des céramiques peintes à la main avec des calligraphies arabes. L’ombre et la lumière se confrontent et s’harmonisent, et les vestiges du passé côtoient des œuvres d’inspiration contemporaine réalisées selon des techniques ancestrales.

 

BP N°437 Route Touristique Hammamet Nord

Hammamet 8050, Tunisia

www.labadira.com

Texte : Laura Jamal – Photos : D.R

Ambiance Indochine

A deux pas des temples d’Angkor, la seconde adresse hôtelière de la famille Zannier. Une expérience unique.

Pas un bruit, seul le bruissement du vent dans les brins de riz verdoyants chatouille nos sens… Les champs oscillent au rythme d’une musique imaginaire, sous le regard complice des deux buffles de la maison, qui attendent patiemment la prochaine récolte. Les jardiniers, tirés à quatre épingles, chapeau de paille sur la tête, s’affairent au potager. Du coin de l’œil, les épouvantails nous saluent, aussi vrais que nature, revêtus du même uniforme que celui leurs amis jardiniers. Bienvenue à Phum Baitang, « village vert » en langue Khmère.

Ici, le temps s’est arrêté. Un village fantasmé, sur 8 hectares de rizières plantés de palmiers luxuriants, composé de 45 maisons traditionnelles. 25 sur pilotis à la manière d’un village khmer et 20 « pools house », construites en bois et feuilles de palmes tressées, dans la tradition cambodgienne. Chaque maison abrite une chambre aux dimensions XXL, un coin-salon, une salle de bains aussi belle que spacieuse et pour les villas en hauteur, une grande terrasse aménagée sur pilotis.

Pas de superflu dans la décoration et encore moins « d’à peu près », on se laisse emporter par ce luxe à l’état brut, qui a nécessité une attention de chaque détail : du bois partout, des murs au plafond ; du mobilier dessiné sur-mesure, véritables pièces d’artisanat ; de la pierre naturelle pour les baignoires ; des lins et des cotons brodés pour le linge de maison. Des matériaux nobles, summum de la pureté, traités dans des camaïeux de beiges, de vert et de couleurs terre en harmonie avec la nature environnante.

Dans cette chaude quiétude, la piscine aux reflets verts amande, sertie de bananiers, est des plus rafraîchissantes après un marathon des temples alentour : Angkor Wat, Bayon, Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srei, Beng Mealea, etc… Le Spa aux sept cabines vous accueille derrière  une splendide porte en pierre que l’on croirait tout juste tombée d’un temple oublié. On continue sa quête avec le massage signature, inspiré des rituels ancestraux Khmer. Le massage tibétain est aussi divin. Côté saveurs, deux restaurants et une cuisine savoureuse, aux parfums d’épices et de produits cultivés sur place. Destination idéale pour se ressourcer et ne penser à rien…

Ankor International Hotel
148, 14206, 50 Street 02A
Phnom Penh, Cambodge
www.angkorinternationalhotel.com

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Texte : Sophie Maslard – Photos : D.R

Escapade urbaine à Lisbonne

Entre le Chiado, coin élégant et concouru de Lisbonne, et Bairro Alto, quartier cosmopolite et vivant, le 9 Hôtel Mercy est l’endroit idéal pour un city break, pour découvrir la capitale du Portugal aux mille facettes. Charme, urbain et fonctionnel, l’établissement quatre étoiles jouit d’une librairie ainsi qu’un rooftop, donnant sur la baie du Tage, le château de São Jorge et le Cristo Rei.

Style contemporain, tout de noir et d’or, comme une bulle réconfortante après de longues journées à parcourir les chemins escarpés de la ville aux 7 collines, les chambres et suites bénéficient d’un confort et d’une tranquillité optimale offrant un cadre haut de gamme.

Le 9Hôtel Mercy est ensorcelant pour les occupants, ébouriffant pour les flâneurs et féérique pour les éternels romantiques.

9 Hotel Mercy

Rua da Misericordia 76

1200-273 Lisbonne

Tél : +351 (0) 21 2481 480

info@le9hotel-mercy.com

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Texte : Laura Jamal – Photos : DR