Refuge en plein désert

Un lieu au luxe intimiste, totalement « Mountain peaceful », posé au beau milieu du Grand Canyon, aux confins de l’Utah, du Colorado et de l’Arizona. Hors du temps, hors du monde …

L’Amangiri, “montagne paisible” en sanskrit, fait partie de ces hôtels dont on ne revient pas totalement le même. Un refuge de 34 suites épurées et 28 villas, entre ciel et sable, avec des vues imprenables et changeantes où les jeux de lumière réservent d’étonnantes surprises. Pendant des siècles, la région a abrité les tribus Navajo et Hopi et possède toujours le caractère sauvage qui a marqué l’imaginaire de tous.

Construit autour de la roche même du Canyon, le resort du groupe Aman Resorts est l’œuvre de trois architectes Marwan Al-Sayed, Wendell Burnette et Rick Joy, qui ont utilisé des matériaux aux couleurs ocres changeant de teinte passant d’un rose saupoudré à différents tons dorés, et des textures naturelles  afin que les bâtiments s’intègrent parfaitement au désert et aux plateaux rocheux qui l’entourent.

Dans un cadre intime, les structures offrent une communion parfaite avec le milieu naturel, permettant de voir et d’apprécier le paysage. La piscine, unique en son genre, s’enroule autour de la roche. outre un panorama à couper le souffle, le spa est un voyage en soi pour rétablir son “Hozho”, terme Navajo qui signifie à la fois beauté, harmonie, équilibre et santé. Un vaste espace qui joue avec la pierre, l’eau et les jeux de lumière, avec des soins inspirés des traitements traditionnels indiens.

D’emblée, l’esthétique nous happe, puissante et pure. Un lieu magique où les clapotis de l’eau se mêlent au crépitement des bûches, où flotte dans l’air une note de sauge sauvage jetée sur la braise… Sur plus de 2 300 m², le spa est divisé en plusieurs sections dans lesquelles salles de soins, éclairées à la bougie, et zones extérieures se succèdent. il dispose d’un hammam, d’un sauna, d’un jacuzzi, d’un bassin d’eau froide, de deux piscines intérieure et extérieure et d’espaces pour le yoga et le pilates.

Le Pavillon de l’eau propose des soins d’hydrothérapie, tandis que le Pavillon de flottaison offre une thérapie par la couleur combinée au traitement de flottaison, dispensée dans un bain d’eau très salée, pour rééquilibrer le corps et l’esprit. Des soins qui commencent et finissent toujours par le même rituel, une bénédiction Navajo. À genoux, on effectue quelques gestes, après avoir inhalé les fumerolles purificatrices, tout un programme… Une expérience basée sur l’introspection, l’intimité, et le contact avec la nature.

Amangiri
1 Kayenta Rd, Canyon Point
84741 UT
Etats-Unis

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Texte : Caroline Corvaisier – Photos : D.R

Pétillant Hôtel

Au cœur du quartier Latin, un hôtel dédié exclusivement au champagne ! Au programme, une décoration signée Sandrine Alouf qui vous transporte à travers différents thèmes : Paris, Les Arts, l’amour, la fête et les femmes, tous associés aux légères bulles du champagne. Les 7 suites sont quant à elles à l’effigie des grandes Maisons de Champagne.

Le plus ? Une cave voûtée dans laquelle vous pourrez déguster les délicieux Ruinart, Veuve Clicquot, Krug, Moët & Chandon, Gosset, Maison Egly, Bruno Paillard et bien d’autres lors d’un cours d’œnologie.

 

32 rue des Ecoles

75005 Paris

+33 (0)1 46 34 12 90

info@lesbullesdeparis.com

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Texte : Laura Bourgeois – Photos : D.R

La tentation du Gritti

Les lumières sont douces, les ruelles désertes… Une période idéale pour découvrir les trésors cachés de la cité des doges.

Cela commence toujours avec le même rituel. Une petite marche de quelques minutes entre les portes de l’Aéroport Marco Polo et l’embarcadère, où vous attendent vaporettos et bateaux taxis. L’hiver, le froid, l’humidité vous saisissent d’emblée mais, très vite, vous succombez au plaisir de cette expérience unique. La traversée de la Lagune, souvent plongée dans un léger brouillard, est assez rapide. Une trentaine de minutes suffisent pour entrevoir les silhouettes des plus beaux monuments de la ville.

C’est évidemment la saison idéale pour vous offrir l’un des palaces historiques qui longent la lagune et le Grand Canal comme le Daniele ou le Gritti. Bien couvert, vous allez pouvoir sillonner les canaux, visiter les musées et les galeries, goûter aux délices de la cuisine vénitienne. Dans la brume tombante, le spectacle est aussi dépaysant qu’envoûtant ! Vue du Grand Canal, la belle façade historique du Palazzo Gritti en impose. Mais c’est à l’intérieur que l’établissement du groupe Starwood fait la différence avec ses prestigieux concurrents vénitiens. Un signe qui ne trompe pas, les célébrités le plébiscitent depuis des dizaines d’années. de Churchill à Bruce Springsteen, de Igor Stravinsky à Robert de Niro en passant par Nicole Kidman et Luciano Pavarotti, la liste des inconditionnels de la jet-set est impressionnante. Dès l’entrée, on mesure que l’on atteint le très haut niveau.

Ici, contrairement au Danieli, pas de plafonds hauts ni de grands espaces de réception. Chaque pièce est à taille humaine et affiche un luxe raffiné? on s’y sent chez soi très vite. D’autant que le niveau d’attention du personnel est sans égal. Direction les chambres. Nous les avons visité une après l’autre. Commençons par notre junior suite avec vue sur le Grand Canal. Elle était dotée, en plus de sa salle de bains, d’une belle baignoire posée près de la fenêtre à deux pas du lit. Tout sauf un gadget pour se remettre d’une longue marche dans la ville en admirant un paysage somptueux. Mais les stars veulent encore mieux. les 21 suites du Gritti les attendent. Elles portent les noms de glorieux habitués comme Somerset Maugham, Ernest Hemingway ou Peggy Guggenheim. Elles frisent la perfection lorsqu’elles disposent d’un salon d’angle avec double exposition à la lumière. Dans certaines de leurs salles de bains on dénombre jusqu’à 8 marbres différents …

Le Danieli

Georges Sand et son amant Alfred de Musset y avaient leurs habitudes. On s’attend presque à les rencontrer dans la partie la plus ancienne du palace tant on y perd très rapidement la notion du temps. Passé un accueil aussi efficace et souriant que rapide, on se glisse avec délice dans un palais vénitien conçu par la famille du Doge Enrico Dandolo au XVe siècle. Les hauteurs de plafond vertigineuses y contribuent : c’est une ambiance chaleureuse et chargée d’histoire qui vous emporte. Magique et romantique ! D’ailleurs les réalisateurs de cinéma s’y succèdent au fil des années pour des tournages souvent mémorables.

L’un des derniers en date est « the tourist » avec Angelina Jolie et Johnny Depp. Le bar qui jouxte la réception est l’un des plus beaux de Venise. Et l’un des plus courus. Vénitien et touristes s’y pressent pour y déguster des cocktails dans des fauteuils confortables. Si le Danieli a su se renouveler au fil des années dans perdre son âme, c’est grâce au talent des décorateurs français Jacques Garcia et Pierre-Yves Rochon. On trouve la griffe de ce dernier dans les splendides et parfois extravagantes Signature suites qui donnent sur la lagune et San Giorgio Maggiore… Même exercice de style dans les Dandolo suites. Toutes sont situées dans le bâtiment historique d’origine.

C’est dans l’une d’elles que nous avons séjourné. Vue sur un petit canal encombré de gondoles, grand salon à vivre avec ses meubles d’époque, chambre à taille raisonnable mais ultra cosy… La modernité est bien présente mais par petites touches seulement. Aucune faute de goût malgré le foisonnement des matières et couleurs. Bien entendu, les salles de bains restent de marbre… Que reprocher à un tel établissement? Rien si ce n’est, peut-être, sa cohabitation avec une extension, plus moderne mais aussi plus accessible en prix. Nous, on opte sans hésitation pour un séjour dans l’histoire.

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Le Danieli Hotel
Sestiere Castello, 4196
30122 Venezia
Italie

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Texte : Tristan François – Photos : D.R

Pour vivre heureux, vivons cachés

A deux heure d’avion de Los Angeles, Los Cabos est devenu l’ultime refuge des stars américaines. Détruit en 2014 après le passage d’un ouragan, cet hôtel historique renaît avec superbe…

Une adresse privilégiée que nous aimerions garder secrète mais pour laquelle le bouche à oreille fonctionne à merveille. Rien d’étonnant, imaginez… Une oasis dans une terre désertique et montagneuse, une hacienda blanche aux fenêtres en forme d’arche pleinement intégrée dans le paysage, et au loin, la terre désertique et montagneuse, une hacienda blanche aux fenêtres en forme d’arche pleinement intégrée dans le paysage, et au loin, la mer de Cortez et l’océan Pacifique, doublés d’un spot de surf idéal. Un coin de paradis qui fait courir nombre de stars : George Clooney, Cindy Crawford, John Travolta, Christina Aguilera, Arnold Schwarzenegger, Jennifer Aniston, Paris Hilton, Enrique Iglesias et bien d’autres, qui ont leurs habitudes et savent qu’elles peuvent venir se ressourcer sans être dérangées.

Le site a été popularisé par le général Aberlado L. « Rod » Rodriguez, fondateur du One&Only Palmilla. Fils d’un ancien président du Mexique, marié à une star hollywoodienne des années quarante, Lucille Bremer, il en a fait le QG fétiche de la jet-set internationale, à commencer par Bing Crosby et John Wayne et leurs longues parties de pêche en eaux profondes. Entièrement repensé, rénové et redécoré, le One&Only Palmilla n’a rien perdu de sa superbe, et confirme une fois de plus son positionnement haut de gamme qui met en exergue une philosophie mêlant luxe, confort et détente. L’endroit cultive des airs de maison de famille, où la décoration inspirée des haciendas, joue la carte du luxe discret avec un niveau de choix et de raffinement exclusif.

Du sur-mesure qui nous plonge au coeur de la culture mexicaine. Les 173 chambres et suites mêlent un style hacienda au design contemporain à travers une décoration uniquequi privilégie le cadre paradisiaque de Cabos, avec de nouveaux meubles, pièces de tissus imprimés, des oeuvres et des objets d’art réalisés par des artistes locaux. Tous les « bungalows » de style haciendas sont badigeonnés de blanc et soulignés à l’intérieur par des couleurs qui font écho au bleu de la mer. Les intérieurs et les extérieurs ne font qu’un et s’ouvrent en permanence sur une nature privilégiée. Atout majeur des lieux, la gastronomie, notamment un nouveau steakhouse haut de gamme, le Seared, sous la direction du chef Jean-Georges Vongerichten, triplement étoilé à New-York.

Un cellier en verre permet d’exposer un assortiment des meilleures pièces de viande au monde, dont le fameux boeuf de Kobe, avec une cave de grands crus. Le fameux Georges a fait aussi la carte du restaurant japonais, le Suviche, orienté sushis frais et ceviches mexicains. Un sommelier professionnel, spécialiste des sakés, est à disposition pour nous aider à trouver l’accord parfait ! Niché sur une falaise, le restaurant Agua by Larbi, redessiné sur le thème terre et mer par le designer David Mexico, épouse l’océan grâce à ses coursives extérieures et ses grandes baies vitrées avec la sensation d’être au bout du monde. Entre saveurs mexicaines et influences méditerranéennes, l’ensemble des créations est supervisé par le chef Larbi Dahrouch.

L’hôtel propose aussi le Breeze, un café de plein air, pour les petit déjeuners ou les déjeuners, le jardin des Herbes Aromatiques du chef ou encore le Beach Grill pour un dîner les pieds dans le sable. Des soirées spéciales sont également proposées au pied de la Chapelle de Palmilla ou un barbecue sur la plage autour d’un feu de camp. Autre nouveauté, le Package saveurs du Mexique. À la fois restaurant et ferme d’herbes aromatiques biologiques, vous récoltez vos propres herbes aromatiques et le chef cuisinier et restaurateur Enrique Silva. Côté bien-être aussi, le One&Only Palmilla dévoile des nouveautés, notamment le salon Obo, créé en partenariat avec des stylistes de Beverly Hills, qui vous promet, pour quelques heures, un brushing bouclé à souhait, digne des plus grandes stars américaines. Un hôtel mythique qui n’a pas fini de faire parler de lui.

One & Only Resort Palmilla
Carretera Transpeninsular Km 7.5, Centro,
23400 San José del Cabo, B.C.S., Mexique

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Texte : Thais Dubs – Photos : D.R

Royal, forcément !

Demeure du Vicomte Lanesborough, à la fin du XVIIIe siècle, hôpital militaire pendant les deux guerres mondiales, puis hôtel de luxe, Lanesborough rouvre sous pavillon Oetker.

Pour fuir Londres, le dernier Vicomte Lanesborough bâtit à la fin du XVIIIe siècle sa maison de campagne dans les faubourgs de la capitale, là où les chevaux s’ébrouaient dans les grasses prairies avant de galoper cravachés par de fières amazones. Et là où le roi George III venait d’acquérir sa résidence privée, Buckingham House. Agrandie, Buckingham est désormais la résidence officielle de la reine au point, pour des raisons de sécurité, de contraindre le Lanesborough à n’ouvrir ses fenêtres qu’après autorisation des services de sa majestés Elisabeth II.

Quant aux chevaux, ils trottinent désormais dans les seules allées équestres d’Hyde Park dont les frondaisons se devinent du palace. Si, sur le fronton du bâtiment subsiste gravé « Saint George Hospital », vocable cher aux Londoniens, le seuil franchi, salué par deux chasseurs en frac et chapeau melon, rose à la boutonnière, aucun doute ne subsiste. L’établissement a bel et bien changé de vocation.

Le luxe se reflète dans le marbre du lobby, brave l’allure des ancêtres encadrés. Alberto Pino qui, pendant deux ans, juste avant son décès, a orchestré la rénovation de l’hôtel n’a rien négligé, ni les soies, ni les dorures, ni les meubles en bois exotique, ni les bibelots japonisants et indiens. À sa mort, sa soeur Linda a repris le flambeau exécuté ses plans, menant le chantier à son terme. Le résultat est saisissant. Tout est à l’identique mais flambant neuf sous une lumière un peu crue demandant a être adoucie, notamment dans les parties communes.

Mais c’est assurément du bel art, du grand art, correspondant au style du quartier, du bâtiment et à l’attente d’une clientèle, d’un bâtiment et à l’attente d’une clientèle internationale appréciant le charme en un rien guindé des demeures british et une table française de haute volée. Sous la verrière, façon orangerie, et les plafonds peints du Céleste, le seul restaurant, officie une brigade formée par Eric Frechon, chef triplement étoilé du Bristol à Paris. Le jeune Florian Favario aux commandes, maîtrise parfaitement sa partition. Sa carte courte, équilibrée entre viandes et poissons, légumes et sauces légères, ses cuissons justes et ses mets devraient lui valoir des étoiles. Quant à Nicolas Rouzand, le chef pâtissier, du petit déjeuner à l’afternoon tea, il oblige les adeptes du régime sans sucre à baisser les armes, sa silhouette affûtée témoignant en faveur de ses gâteries.

Même plaisir partagé et gourmand au bar, où cohabitent dans une ambiance un rien débridée , des bandes de filles appréciant le Bellini du barman français, des tablées d’hommes d’affaires levant et relevant leur chope, des amoureux discrets savourant quelques bulles, nichés dans les alcôves conçues à leur intention. Un condensé de la bonne société anglaise qui aime prendre ses marques dans les pubs d’hôtels avant de regagner son domicile. Astucieusement situé à l’entrée du lobby, le bar ne perturbe en rien la quiétude des grands salons et moins encore celles des chambres en étages. Seul le majordome, disponible 24h/24h, franchit la lourde porte insonorisée des suites ouvrant sur un univers feutré, version gentilhommière.

Lit à baldaquin, rideaux fleuris, champagne Taittinger rafraîchi, produits de courtoisie Roja, symbole extrême de raffinement et marque de luxe la plus vendue chez Harrods, projettent les hôtes dans un autre monde, un autre siècle. Sans les écrans de télévisions cachés dans des meubles bibliothèque et des miroirs, la wifi galopante et comble de technicité, les clés électroniques ouvrant sans contact, les chambres à distance, on s’imaginerait héroïne à la Jan Austen, guettant les pas pressés de son amoureux, revenant de quelques chevauchées dans Hyde Park et traquant sa belle à travers le dédale de la suite Royale, des sept chambres et salles de bains aux salons et au dining room.

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The Lanesborough Hotel
Hyde Park Corner
London SW1X 7TA,
Royaume-Uni
+44 20 7259 5599

[res_map address= »Hyde Park Corner, London SW1X 7TA, United Kingdom » directionstext= »Directions » pancontrol= »yes » scalecontrol= »yes » typecontrol= »yes » streetcontrol= »yes » zoom= »15” zoomcontrol= »yes » draggable= »yes » scrollwheel= »no » width= »100% » height= »500px » maptype= »roadmap » popup= »no » center= » » refresh= »no »]

Texte : Anne Marie Cattelain-Le-Dû – Photos : D.R

Adresse mythique

On ne présente plus le Peninsula, à la fois monument et icône de Hong Kong. Le premier de la compagnie fondée par Sir Michael David Kadoorie. Un patron, amoureux des voitures de légende …

Descendre au Peninsula est un voyage en soi… Dès l’arrivée à l’aéroport, on est pris en charge par une des quatorze Rolls Royce Phantom, d’un vert rutilant, spécialement conçues pour le groupe. Après un accueil princier, l’entrée est majestueuse, happé par la magie des lieux, à l’image de l’immense lobby au charme des années trente, et avec un personnel sachant accueillir chaque hôte avec un soin particulier. Ouvert en 1928, cette grande dame de 87 ans fait partie des grands palaces mythiques du monde. Elle a su se réinventer plusieurs fois pour être d’hier et de demain. Perle d’une ville qui ne cesse de construire, elle a vu défilé nombre de stars et de têtes couronnées dans une atmosphère coloniale d’une élégance intemporelle. Quelques minutes plus tard, on découvre notre chambre avec vue sur la baie de Hong Kong. Le palace s’est offert une superbe tour ultra-tendance dominant Kowloon, et l’on passe de l’ancien bâtiment au nouveau sans s’en rendre compte. Dans les 300 chambres et suites, un décor contemporain et chic avec beaucoup de bois précieux, d’acajou, d’ébène, de panneaux de loupe laqués, de cuir piqué inspiré par les malles de voyage, dans une palette de beige, chocolat et mordoré. Mais à l’esthétisme s’ajoute une technologie ultra sophistiquée avec les chambres les plus personnalisées au monde. Des tablettes tactiles d’une simplicité enfantine, préenregistrées en cinq langues, contrôlent en intégralité les fonctions de la chambre et les préférences des clients : service d’étage, menu du restaurant, les différents services proposés par l’hôtel, la visite virtuelle de la ville, le service voiturier, la télévision à la demande avec internet wifi, les lumières, les volets ainsi que la température intérieure. Un système développé par le département de recherches intérieure du groupe , dont l’objectif est d’imaginer et de concevoir une nouvelle expérience avec des chambres sur mesure. Aucun autre groupe hôtelier ne possède un tel laboratoire digne d’un James Bond. La gastronomie de Hong Kong étant renommée, il était impensable pour l’hôtel de ne pas en faire profiter ses hôtes, qui ont le choix entre huit restaurants et autant de cuisine différentes : gastronomique au Gaddi’s, contemporaine à The Veranda, suisse au Chesa, traditionnelle chinoise et cantonaise au Spring Moon, japonaise au Imasa, quelques spécialités au bar et au lobby pour son « afternoon tea », et accents français à l’incontournable Félix imaginé par Philippe Starck, au 28e étage avec une vue à couper le souffle sur Hong Kong, y compris des toilettes… uniques au monde. Changement de décor au spa, dans une ambiance résolument zen. 120m2, 14 salles de soins et une combinaison de techniques orientales, ayurvédiques et européennes. Sans oublier, la piscine de style romain avec une vue imprenable sur la skyline, un solarium, un centre de fitness et deux héliports sur le toit !

Texte : Caroline Corvaisier – Photos : D.R

Salisbury Rd, Hong Kong

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Entre tradition et modernité

Dans la plus cosmopolite des villes japonaises, sur la Marina Harborland, un hôtel et ses 70 suites luxueuses.

Outre son fameux boeuf massé à la bière, le port de Kobe est l’un des premiers de l’archipel japonais et ses constructions rivalisent d’originalité. Parmi elles, la tour Port Tower, le musée maritime ou encore les nombreuses boutiques de luxe du centre ville. Cette cité vibrante d’1,5 million d’habitants s’est éprise de culture et accueille, tout au long de l’année, une biennale d’art contemporain et de nombreuses expositions. Dès le soir venu, elle met ses habits de lumière et s’illumine de rouge, de vert et des néons multicolores dans les quartier animés de Motomachi et de Nankinmachi, le Chinatown local. Un festival de couleurs à admirer du haut des 11 étages de l’hôtel Suite, confortablement installé sur les canapés du toit-terrasse. On y découvre aussi, un décor raffiné et surtout la cuisine des chefs, lesquels ont l’art de sublimer les mets. Au pays du Soleil Levant, la nourriture fait partie intégrante de la culture et l’art culinaire est bien loin de se limiter à de petites pièces de saumon cru et de riz. Présentant une décoration avec des tapis soyeux et de larges fenêtres, le restaurant Le Coeur sert une cuisine française créative. Le Kokoro propose quant à lui une cuisine japonaise contemporaine inspirée de plats traditionnels. Si les Japonais sont friands de poissons crus, ils affectionnent également la viande de boeuf. Et pour déguster le meilleur boeuf de la ville, une seule adresse : Aragawa, une institution depuis plus de 50 ans, récompensée de deux macarons au Michelin. Une viande si exceptionnelle, qu’il faut s’y prendre plusieurs semaines à l’avance pour avoir la chance d’y obtenir une table. Des pièces à se damner, aussi rares que le caviar et en nombre limité. En effet, les cheptels étant de petite taille, chaque restaurateur dispose d’un quota qu’il ne peut dépasser. Ne cherchez pas à voir des élevages, ils sont tous confidentiels, à des dizaines de kilomètres de Kobe. Mais la ville offre aussi sa part de nature et de romantisme, en quelques minutes de téléphérique, vous atteindrez le Mont Rokko et ses pâturages. La vue y est exceptionnelle. Enfin, retour à l’hôtel pour un dernier plongeon dans le luxueux spa face à la mer intérieure de Séto. Un voyage, dans une ville portuaire aux saveurs exotiques et aux couleurs de modernité.

Hôtel La Suite Kobe Harborland

7-2 hatoba-cho chuo-ku Kobe-city

650-0042 hyogo

tél. +81 (0) 78 371 1111

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La belle endormie

Un japon encore préservé,  où les activités traditionnelles demeurent  fortes et les traditions bien vivantes.

Au bord de la mer de Seto, l’hôtel Ridge jouit d’une situation idéale, proche des fameux tourbillons et du célèbre musée de porcelaine. Dix chambres, bercées par le son des vagues, conçues comme des maisons, avec leur propre entrée, un salon, une terrasse jardin et une salle de bains boudoir, offrant tout le confort et les produits nécessaires à une pause bien-être. Etape indispensable avant de rejoindre le sublime Spa et ses bains d’eau de source qui descend directement dans les montagnes environnantes. Les repas sont servis dans un ancien bâtiment situé sur une colline.

A l’intérieur, les espaces sont délimités par de grandes cloisons en papier japonais. Des grands panneaux de bois que l’on coulisse à l’envie, afin de moduler les espaces et la lumière. Des reflets doux et incomparables grâce au papier de riz tendu, qui selon sa qualité et son ancienneté, produit des effets différents. À la carte, une cuisine de saison raffinée, à déguster dans des petits salons de deux à quatre personnes au décor traditionnel, ou dans la grande salle à manger au design occidental.

D’ici, la vue est incroyablement reposante, sur les montagnes, la bambocherais et au loin la mer de Seto. Pour vous y rendre, comptez 7 à 8 minutes de marche ou plus encore, jouez les stars en empruntant la limousine de l’hôtel pour une promenade VIP. à quelques kilomètres, une autre visite, plus culturelle, le musée d’art d’Otsuka. Bluffant, il est exclusivement consacré à des reproductions de chefs d’oeuvre. Au total, plus de mille reproductions en céramique, parmi lesquelles la chapelle Sixtine, en taille réelle, les autels d’El Greco ou encore Guernica de Picasso. Une  technique aussi troublante que les fameux tourbillons de Naruto.

Deux fois par jour, à marée haute, entrent en conflit l’océan Pacifique et la mer intérieure de Seto, provoquant dans des courants gigantesques et des tourbillons impressionnants. Un phénomène aussi naturel que rare qui attire les curieux du monde entier.

NOS BONNES ADRESSES 

Naruto

Uzushio Kisen (tourbillon de naruto)
65-63 tosadomari fukuike naruto-cho772-0053 tokushima
tél. +81 (0) 88 687 0613

Musée d’art – Otsuka
65-1 tosadomari fukuike naruto-cho
772-0053 tokushima 
www.o-museum.or.jp

Atelier Mori (poterie otani)
24 irinokata otani oasa-cho naruto-city
779-0302 tokushima 
tél. +81 (0) 88 689 0022

Temple Bouddhiste Ryozenji
126 bandotsukahana oasa-cho naruto-city
779-0230 tokushima
tél. +81 (0) 88 689 1111

Tokushima

Awaodori Kaikan
20 Shinmachibashi tokushima-city
770-0904 tokushima
tél. +81 (0) 88 611 1611

Hôtel Iyabijin
9-3 yamamurazentoku nishiiya miyoshi-city
778-0102 tokushima
tél. +81 (0) 883 87 2009
www.iyabijin.jp

Hôtel Kazurabashi
33-1 yamamurazentoku nishiiya miyoshi-city
778-0102 tokushima
tél. +81 (0) 883 87 2171
www.kazurabashi.co.jp

Nanoyado Hôtel Iyaonsen
367-2 matsuo matsumoto ikeda-cho miyoshi-city
778-0165 tokushima
tél. +81 (0) 883 75 2311
www.iyaonsen.co.jp

Kazurabashi (pont suspendu)
162-2 yamamurazentoku nishiiya miyoshi-city
778-0102 tokushima
tél. +81 (0) 883 72 7620
www.miyoshinavi.jp

L’Art de vivre japonais

Voisin du temple Kotohiragu, ce ryokan vous accueille pour un plongeon dans le grand bain des traditions. Une invitation à l’éveil des sens.

Situé dans la petite ville de Kotohira, le Ryokan Kotohira Kadan profite de sa longue vie, placée sous la protection sacrée du temple voisin. Une vieille dame de près de 400 ans. C’est ici que l’on accueillait les pèlerins qui souhaitaient se rendre au temple Shintoiste « Kotohiragu ». Le temple, lui, n’a pas bougé, il règne sur la ville depuis le XIe siècle. En revanche, l’auberge originelle, n’est plus mais les souvenirs et les vibrations continuent d’habiter les lieux. Depuis des générations, la même famille préserve l’esprit des lieux, comme la directrice de l’établissement, madame Ritsuko Miyoshi, la dernière descendante. Malgré sa vente en 2007, la maison a gardé son âme ainsi que sa « maîtresse », et a gagné en confort et en design.

Toujours aux petits soins, Ritsuko ne perd jamais de vue sa première, « donner le sourire et la santé aux clients ». Je crois qu’elle y parvient en transmettant son énergie et sa philosophie… L’hôtel se compose d’un bâtiment contemporain de 40 chambres qui abrite un très bel Onsen et de 3 pavillons traditionnels disséminés dans un jardin japonais. Trois anciennes maisons aux noms spirituels, évocateurs de bien-être. « Choseiden », le plus grand et le plus beau, signifie « longue vie ». Les deux autres, plus intimes avec leur lit à baldaquin, se nomment « Sentei » (Fontaine) ou « Enjukaku » (Continuer dans la joie).

Dans le jardin japonais, impeccablement taillé, un petit pavillon accueille le spa pour des massages et des soins visage. Mais c’est au Onsen qu’il faut absolument se rendre. Des thermes publics où coule une eau de source chauffée à 41°c aux vertus bienfaitrices pour le dos, les épaules et les maladies féminines. Deux grands bassins intérieurs et des bains extérieurs, ouverts de 5 heures du matin jusqu’à minuit. Plongé dans l’une des baignoires extérieures, les levers et couchers de soleil sur le temple voisin restent des moments inoubliables. Aussi raffinée, la cuisine des lieux offre un festival de saveurs et de couleurs.

Au menu, cinq à six mini-plats délicats et gourmands. Un dîner, drapé comme il se doit dans un kimono. Une sublime étoffe, dont seules les femmes japonaises, connaissent les plis et replis. Quelques mots pour finir sur le temple shintoïste Kotohira-gu, qui trône au sommet du mont Zozu, à 521 mètres d’altitude. Chaque année, c’est près de 4 millions de pèlerins qui s’attaquent à l’ascension des 1368 marches. Du haut de ses 500 mètres, une vue panoramique sur les montagnes, les collines, les villages épars, la mer intérieure et son incroyable pont Seto-Ohashi, long de plus de 13 kilomètres. Le plus long pont à deux étages au monde.

NOS BONNES ADRESSES

Hôtel Kotohira Kadan
1241-5 Kotohira-cho Nakatado-gun
766-0001 Kagawa
Tél. +81 (0) 877 75 3232
www.kotohira-kadan.jp

KOTOHIRA

Kotohira-Gu (temple)
892-1 Kotohira-cho Nakatado-gun
766-8501 Kagawa
Tél. +81 (0) 877 75 2121
hisyo@konpira.or.jp

Kotohiraonsen Kotosankaku
685-11 Kotohira-cho Nakatado-gun
766-0001 Kagawa
Tél. +81 (0) 877 75 1000
www.kotosankaku.jp

TAKAMATSU

Le Jardin Ritsuriin Koen
(3etoils Guide Vert Michelin)
1-20-16 Ritsurin-cho Takamatsu-city
760-0073 Kagawa
Tél. +81 (0) 87 833 7411
www.ritsuringarden.jp

Hotel Hanajukai
3-5-10 Saihocho Takamatsu-city
760-0004 Kagawa
Tél. +81 (0) 87 861 5580
www.hanajyukai.jp

 

Futon et volupté

Vivez le Japon dans sa plus pure tradition en séjournant dans un Ryokan, ces auberges luxueuses qui perpétuent les us et les coutumes ancestrales.

Bien souvent installés dans des quartiers où tout semble inchangé depuis des siècles, les ryokans sont de véritables conservatoires des traditions d’hospitalité anciennes. Celui-ci, situé entre Osaka et Hiroshima, dans la très jolie ville de Kurashiki se distingue par son excellence. De l’extérieur, une belle demeure aux murs blancs soutenus par des colombages de bois foncé. L’arrivée se fait généralement dans l’après-midi, accueilli par la maitresse des lieux qui s’incline avec respect, sourire aux lèvres, vêtue de son kimono traditionnel. Comme dans toute habitation japonaise,

il faut d’abord se déchausser et enfiler des pantoufles avant de franchir quelques marches. Quelques formalités, un thé servi dans une céramique précieuse et après avoir fixé l’heure du diner, généralement entre 18 et 19 h, direction une des cinq chambres-suites de l’établissement, dans la pénombre d’un dédale de couloirs. De bois et papier, elle se compose d’un grand salon couvert de tatamis, d’une chambre twin et de deux salles de bains. L’un de nos premiers gestes, est de revêtir un kimono de coton léger, un yukata, pour le dîner. Une multitude de petits plats très fins, dotés chacun de leur propre vaisselle, un vrai régal autant pour les yeux que pour le palais. Poissons crus, poissons cuits, viande et fruits sont disposés avec soin sur une table basse au milieu de la chambre et arrosés de

thé ou d’un saké spécialement fabriqué pour le Ryokan. Avant de vous coucher, vous pouvez profitez du Onsen de l’hôtel, un bain d’eau de source chaude, très relaxant. Toujours, aux petits soins, les 32 employés, vous guideront dans cette charmante ville bordée de canaux, aux multiples musées dont le musée Ôhara, riche d’une magnifique collection d’art contemporain européen. Prenez le temps de flâner le long des rives, d’admirer les bâtiments, certains vieux de plus de 300 ans. Préservée des bombardements, elle est l’une des seules à avoir conservée ses maisons et son vieux quartier aux venelles pavées qui s’entrecroisent le long des canaux. Aujourd’hui, ces maisons de briques brunes aux toits de tuiles noires, ont été transformées en boutiques ou restaurants pour le plus grand plaisir des Japonais et des touristes encore assez peu présents.

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Ryokan Kurashiki
4-11 Hon-Machi Kurashiki
710-0054 Okayama
Tél. +81 (0) 86-422-0730
www.ryokan-kurashiki.jp

[res_map address= »4-11 Hon-Machi Kurashiki, 710-0054 Okayama, Japan » directionstext= »Directions » pancontrol= »yes » scalecontrol= »yes » typecontrol= »yes » streetcontrol= »yes » zoom= »15” zoomcontrol= »yes » draggable= »yes » scrollwheel= »no » width= »100% » height= »500px » maptype= »roadmap » popup= »no » center= » » refresh= »no »]

Le cycle du sommeil

Bienvenue à l’hôtel Onomichi U2, premier établissement entièrement dédié aux cyclistes, installé dans un ancien hangar maritime.

Situé à 90 kilomètres au sud d’Hiroshima, la région est prisée par les voyageurs à vélo. Plus de 70 kilomètres de pistes cyclables, aménagées au bord de la mer et le long des nombreux ponts suspendus qui mènent à l’île de Shikoku. Sur le chemin, les boutiques d’accessoires de vélo fleurissent et une fois par an, en octobre, la ville organise une grande fête du vélo.

Ainsi, pendant quelques jours, Onomichi devient « la Mecque » des cycles et autres vélocipèdes. A quelques coups de pédale, l’hôtel Cycle. Plus qu’un hôtel, un concept. Dans un même lieu, les propriétaires ont voulu créer un espace regroupant toutes les attentes des amoureux de la petite reine : hôtel, restaurant, bar, boulangerie, concept store, épicerie fine et même un atelier de réparation. La rénovation du bâtiment a été confiée au bureau Suppose Design. Tout a été pensé pour qu’on puisse tout y faire sur deux roues, sur un sol en béton ciré. Des espaces délimités au sol par des parquets gris et au plafond, un jeu de lumière propre à chacun.

À l’autre bout du bâtiment se trouvent l’atelier vélo et l’espace hôtel. Un lieu plus intimiste avec un lobby en contrebas habillé de bois ambré et de teintes chaudes. Tout comme les 28 chambres, réparties sur deux niveaux. Des chambres minimalistes au décor industriel avec peu d’espace mais beaucoup de fonctionnalité où tout est prévu, même le support pour accrocher son fidèle destrier au mur. La salle de bains ouverte sur la chambre est séparée par une verrière façon atelier et dispose de rideaux en lin beige, coulissant le long de la paroi pour plus d’intimité. Et comble du raffinement, posés sur les lits, votre pyjama en coton bleu !

Hotel Cycle
5-11 Nishigosho
722-0037 Onomichi
Tél. +81 (0) 848-21-0550

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Anne Semonin – Beauté sur-mesure

Rendez-vous dans l’atelier parisien d’Anne Semonin, à deux pas de la Place des Victoires. Une expérience de bien-être de beauté somptueuse.

L’ambiance Décoration épurée, tonalités de beige et de blanc, matériaux nobles, mur de nacre, grands miroirs, l’institut est conforme à l’ADN de la maison : un espace privilégié entièrement dédié à la beauté. Un lieu très lumineux et intimiste, raffiné jusque dans les moindres détails. Le plus, une équipe qui vous accueille avec bienveillance pour un moment précieux où seul compte votre bien-être.

Le soin Chaque prestation débute par un diagnostic complet afin d’identifier les besoins de votre peau en accord avec votre style de vie et de vos ressentis. En fonction des résultats, l’esthéticienne sélectionne un complexe d’huiles essentielles et d’oligo-éléments en affinité avec vos besoins, pour l’incorporer aux laits, crèmes et masques appliqués par la suite. Au total, une demi-douzaine de petites coupelles. Après le démaquillage et nettoyage du visage, la praticienne aux doigts de fée pratique une exfoliation mécanique avant de procéder à l’extraction des comédons. Une gaze imprégnée de Sérum éclaircissant et de lotion végétale est ensuite appliquée sur le visage. Elle ajoute le Complexe Intensif rééquilibrant avant de procéder à un modelage relaxant des épaules, cou et trapèzes, et de finir par un drainage du visage. Un masque est ensuite appliqué. Durant la pose, vous avez le choix entre un modelage des mains, des pieds ou du cuir chevelu. Pour finir, l’esthéticienne applique le contour des yeux traité avec le Sérum 100 % actif.

Le must La cryothérapie, illuminateur et perfecteur de teint, qui associe des bénéfices raffermissants et liftants du traitement à l’efficacité des actifs marins innovants. Ce soin efface instantanément les signes de fatigue et redonne à la peau tonicité, fraîcheur et vitalité. 

Le plus Une expérience sur-mesure avec une ordonnance de beauté personnalisée et la remise de doses d’essai adaptées aux besoins de votre peau.

Offre spéciale lecteurs : Jusqu’au 31 mars 2016, bénéficiez d’une remise de 20% sur les produits et soins Anne Sémonin avec votre code HL88 (hors épilations, soins des mains, promotions et offres spéciales – Soins effectués sur rendez-vous)

 

L’Atelier de Beauté Anne Semonin

2, rue des Petits-Champs

75002 Paris

Tél. +33 (0)1 42 60 94 66

atelierparis@annesemonin.com

Les voyages insolites d’Olivier Barrot

Comme moi, vous ne l’avez pas oublié. Il y a soixante ans, l’ancien tirailleur algérien Alain Mimoun, qui avait combattu à Cassino parmi les troupes du général Juin et dont on ignorait l’exacte date de naissance, virait seul en tête à la mi-course, sur la route de Dandenong. Il croise sur le chemin de retour son éternel vainqueur, qui lui lance : “Tu vas battre Zato !”. Mimoun allait être le treizième athlète de l’époque moderne à contempler, émotion sans égale, un stade tout entier se lever devant lui, qui pour la première fois devancait son rival et ami, le leÅLgendaire sergent de l’armeÅLe tchécoslovaque Emil Zatopek. En l’honneur du vétéran francais, ce 1er décembre 1956, la “Marseillaise” retentissait sous la canicule australe dans l’enceinte olympique de Melbourne. Cette image, apercue en noir et blanc à la une de “L’équipe”, je puis dire qu’elle m’a fait rêver toute ma vie. Et que toute ma vie je me suis promis qu’un jour, moi aussi, je me rendrais dans la capitale de l’État australien de Victoria. Deuxième ville de l’île continent après Sydney, riche cependant de 5 millions d’habitants, Melbourne n’est pas fâchée, loin s’en faut, avec son héritage et son apparence “british”, même si elle a de tout temps accueilli, comme l’Australie tout entière, les émigrants venus de Grèce, d’Italie, du Vietnam, de Chine, d’Inde. J’ai toujours aimé ces pays qui attirent les pourchassés, les malheureux, les exilés, et Melbourne, qui fit longtemps figure de capitale du pays même si Canberra fut édifiée pour mettre fin à la rivalité avec Sydney, n’a-t-elle pas été récemment élue “ville la plus agréable à vivre du monde” ? Avant que de m’y envoler (n’écoutez pas ceux qui prétendent qu’il s’agit d’un long voyage : que sont vingt heures dans notre vie ?), je furetai sur le web, et surtout dans les livres, on méconnaît l’existence et l’oeuvre du seul Nobel de littérature, le grand Patrick White. J’appris ainsi que sous le Second Empire, notre pays disposait à Melbourne d’un fringant consul général, le comte Lionel Moreton  de Chabrillan, dont l’épouse n’était autre que l’illustre danseuse de cancan Céleste Mogador, dont s’éprirent toutes les têtes couronnées d’Europe. Mais cette “goualeuse” est évidemment rejetée par la bonne société locale plus victorienne qu’à Londres. Au reste, la devise de l’État portée sur les plaques d’immatriculation n’est-elle pas “Victoria Garden State” ? Et le “Melbourne Club” ne fut-il pas longtemps “fermé aux Juifs, aux catholiques et aux femmes” ? Le nom même de l’aéroport de Melbourne me plaît : Tullamarine. Cela ne vous fait pas rêver ? Moi, si, et j’y arrivai enfin, refusai le décalage horaire, cette illusion, pour parcourir la ville exquise au “skyline” aussi futuriste que ceux de Dubai ou de Shanghai. Les maisons victoriennes de Parkville, les effluves forcément exotiques, du jardin botanique, le raffinement de Collins Street, les quartiers italiens et chinois comme à New York, le rivage à Saint Kilda où demeure le souvenir de glorieuses visiteuses, Sarah Bernhardt, Lola Montès, la Pavlova. Point de passéisme à Melbourne, cité de la jeunesse et des yuppies des quartiers branchés de Prahran et Toorak. Et aussi des évènements sportifs majeurs d’un pays d’athlètes : je me suis attardé à Flinders Park dévolu au tennis, mais c’est par la télévision que je me suis familiarisé avec cette cocasse et violente version australienne du football, le “footy”, où tous les coups sont permis. Il est temps pour moi de confesser la vraie raison de ce voyage à Melbourne. En 2013, à Sydney, deux comédiennes d’exception ont interprété en anglais la pièce de Jean Genet, “Les Bonnes”. Isabelle Huppert et Cate Blanchett. La première me dit son admiration pour la seconde, sublime dans “Blue Jasmine” de Woody Allen et native, m’apprend-elle, de Melbourne. Elle m’en donne le contact, j’excipe de ma condition de journaliste, et Cate Blanchett, en toute simplicité, accepte un entretien. Dans sa ville, au bar de l’hôtel… (aucun lieu plus indiqué). Je vous raconterai. Peut-être…

 

 

 

La montagne « Côté Pyrénées »

BAQUEIRA-BERET / ESPAGNE

Au coeur de la station de ski Baqueira-Beret, l’hôtel Val de Neuun est un 5 étoiles de luxe. Réputée en Espagne, cette station offre également plusieurs hôtels 4 étoiles. Elle se positionne parmi les stations les plus haut de gamme d’Europe.

Le bâtiment lui-même, d’ardoise et de bois, est en osmose avec la tradition architecturale de la Vallée de la Ruda. Tout a été pensé pour s’intégrer au mieux dans le paysage. Dès l’accueil, l’esprit Pyrénéen s’affirme dans les pierres grises de la banque, pimenté par de grosses suspensions coniques en bronze et de hauts plafonds de bois. Le salon reste traditionnel, avec une cheminée centrale monumentale qui reprend le cuivre et la pierre grise locale.

Côté chambre, 120, elles s’organisent autour de cinq styles de luxe et de confort affinés jusque dans les moindres détails. La Neu Classic, sols en parquet et mobilier de bois, déjà très aboutie en matière de décoration. Certaines jouent dans une modernité plus débridée avec des têtes de lit en flanelle gris souris. Quelque soit le type de chambre, chacune affiche un style diffèrent. Neu Classic +Spa, Neu Supérieure, Neu Real, Neu Suite, Neo Junior Suite viennent compléter cette offre.

Côté montagne avec du bois blond des lainages chaleureux, des charpentes apparentes, des escaliers de bois, de l’ardoise, des peaux de chamois… un esprit plus contemporain avec des chambres toutes blanches, des fourrures douillettes, du verre, de la pierre de rivière, des marbres nacrés, des incrustations de cristaux Swarovski…, tout est permis au Val de Neu. On choisit même ses oreillers. Comme un plaisir n’arrive jamais seul, la gastronomie catalane est à l’honneur, revisitée par des chefs inventifs dont on n’ignore pas le talent.

L’hôtel compte quatre restaurants, un espace chill-out avec terrasse de style suisse dotée d’une magnifique cheminée centrale et d’un Smokers Club pour les fumeurs.

Pour nos petites têtes blondes, un club enfant avec piscine réservée et restaurant privatif pour permettre aux parents de s’offrir une soirée libre en amoureux et pour tout le monde un personnel de grande classe qui gère tout le matériel de ski de l’hôtel jusqu’au départ des télécabines. Petit plus luxe, dans les suites et les suites “real”, un service de majordome.

Côté SPA, magnifiques installations, piscine intérieure, salons de massage, jacuzzi en plein air face aux montagnes enneigées et soins de la marque Sisley. De quoi déconnecter du reste du monde !

Hotel Val de Neu
Carrer de Permimetrau
25598 Lleida, Espagne
+34 973 63 50 00

www.hotelvaldeneugl.com

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Texte : Dominique Homs-Vailhé – Photos : D.R

Le raffinement d’une maison de famille

Direction Chamonix, capitale de l’alpinisme, à la découverte du nouvel écrin de luxe de H8 Collection. Entièrement rénové, l’hôtel Mont-Blanc rouvre ses portes et vous promet l’ivresse des sommets enneigés et tous les plaisirs de la vallée.

Investi dans l’hôtellerie depuis 2014, le groupe H8 Collection a posé ses valises a` Chamonix. Et pas n’importe ou` puisqu’il a choisi l’hôtel Mont-Blanc, un 5 Etoiles au coeur de la ville, lieu historique de la station avec la plus belle vue sur le plus haut sommet d’Europe. Son souhait : perpétuer l’esprit de famille qui règne ici depuis toujours. Plus que centenaire, l’hôtel Mont-Blanc a retrouvé une seconde jeunesse sous l’impulsion de Sybille de Margerie. Derrière la façade blanche et les volets bleus de cette bâtisse chamoniarde, elle a su insuffler de subtiles touches de modernité dans le plus grand respect de cette belle maison de montagne, délibérément chic, cosy et raffinée. Inspirée par la nature et l’environnement, elle a choisi de raconter la montagne : des boiseries d’inspiration savoyarde, du marbre damier noir et blanc, du mobilier sur mesure, le blanc poudré d’un hors-piste, le bleu d’un ciel d’hiver, des luminaires “fleurs de givre”, des tissus aux motifs superposés, des matières moelleuses et réconfortantes…

Les quarante spacieuses chambres et suites nous immergent dans un univers poudré ou` les codes de montagnes côtoient ceux d’une maison familiale : confortables assises, matériaux nobles et palette soignée de couleurs. Elles s’ancrent dans le présent sans renier le passé. Cet univers a` la fois sobre et chaleureux se décline entre les murs du Spa et autour de la table. Equipé d’une piscine extérieure, chauffée été comme hiver, qui s’étire sur 14 mètres avec une vue imprenable sur le Mont Blanc, le spa en partenariat avec Clarins, propose une large gamme de soins exclusifs pour respirer et lâcher prise. Un cocon bien-être au pied du Mont Blanc pour être frais et prêt à remonter sur vos skis dès le lendemain.

Une expérience qui se prolonge au restaurant. Sous la verrière, la table d’hôte. Que propose la carte ? Des recettes inspirées des prairies, alpages et paysages environnants, qui épousent les saisons : fondue de Fontine aux girolles du pays, Féra du lac Léman, gnocchis piémontais à la truffe d’Alba, la fameuse galette de pommes de terre qui “mate la faim” et qui a donné son nom au restaurant, le Matafan. Oeuvre du chef Mickey Bourdillat qui nous emmène de l’autre côté des Alpes, dans la Vallée d’Aoste ou` il puisse inspiration et choisit les meilleurs produits.

En plus d’une découverte dans l’assiette, le chef reçoit dans sa cuisine pour expliquer, transmettre son amour et son savoir-faire autour de ces produits d’exception. Ce refuge se fait décidemment bien accueillant !

 

62 allée du Majestic

74400 Chamonix-Mont-Blanc

+33 4 50 53 05 64

 

Texte : Caroline Corvaisier – Photos : D.R

Totem en mode snow

Cela fait presque trois décennies que les créations de la famille Sibuet nous enchantent. Tout a commencé à Megève avec Les Fermes de Marie, un concept véritablement novateur qui a chamboulé la traditionnelle hôtellerie de montagne. Puis, le sud de la France avec la Provence, Saint-Tropez et le domaine de La Baume, Val Thorens en 2011 et le très réussi Altapura et enfin Avoriaz en 2014 avec les célèbres Dromonts entièrement repensés. Résultat : le label Maisons et Hôtels Sibuet compte aujourd’hui dix établissements, chacun unique en son genre.

La famille, non contente de posséder un savoir faire incontestable, a un vrai flair pour “devancer” les changements de comportement des consommateurs. Située à Flaine, une station “skis aux pieds” construite dans les années soixante, Terminal Neige est la nouvelle marque maison et le Totem, le premier né de ce nouveau concept d’hôtellerie de montagne qui sera décliné dans de nombreuses stations alpines, notamment Avoriaz en 2018 avec Terminal Neige – Gare. Le bâtiment regarde le Totem Picasso, incarnant le style architectural dans lequel cette cité des neiges a été conçue.

Dès le lobby, le la est donné avec une association de matériaux très contemporains : béton, verre et esprit ethnique à travers des tissus en lainage brut inspirés de la culture amérindienne, comme en témoignent les fauteuils du bar bariolés de figures colorées et graphiques. Le mobilier est un habile mélange de pièces vintage, de style Bauhaus et de mobilier en châtaignier, conçu sur mesure et dessiné par Jean-Louis et Nicolas Sibuet. Chacune des 98 chambres, bénéficiant d’une vaste baie vitrée en prise directe sur les sommets, appuie ce parti pris avec des rideaux et des coussins ornés de motifs ethniques et de fresques créées sur les murs par un artiste street local s’inspirant des jeux de lignes graphiques des “hourloupes”, un mot inventé par Jean Dubuffet pour qualifier ces oeuvres disséminées dans la station.

Lieu phare du Totem, le ski shop. On y rencontre une “équipe d’experts” qui partage son expérience pour profiter pleinement du domaine skiable. À l’heure du déjeuner, on opte pour une restauration “snacking chic” : burgers des cimes, tartines du jour, généreux plats de pâtes… Pour le dîner, plusieurs “corners” sont dédiés à des spécialités ciblées : de l’Italie aux cocottes de mamie Fernande, chaque jour y est mitonnée une recette différente : potée, blanquette, en passant par le bar à soupes, le coin “healthy” pour les adeptes de la vegan food, ou bien sûr les spécialités de la montagne.

Un spa Pure Altitude complète l’offre, fort de trois cabines où l’on retrouve la carte des soins signature de la marque et des programmes dédiés au bien-être du skieur : soin Blanc comme Neige, éclat de Givre, massages sportifs ou encore Rituel des Alpes. Ajoutez à cela un espace wellness avec salle de fitness, douche sensorielle et espace de relaxation qui se prolonge sur la terrasse. Le top ? Le jacuzzi et les saunas extérieurs, réaménagés dans d’anciennes cabines de téléphérique : un air de paradis !

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Totem Terminal Neige
Flaine Forum – 74300 Flaine
+33 4 30 05 03 40
Réservations +33 4 57 74 74 74
www.totem.terminal-neige.com

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Texte : Juliette Lavigne – Photos : D.R

Délice des cimes

En plein cœur du village, cette adresse rejoint la galaxie des lieux mythiques de cette station légendaire. Moins clinquante que Courchevel et moins sportive que Val-D’isère, Megève cultive sa différence.

Pistes douces, sapins, Mont-Blanc en toile de fond, à Megève, l’ambiance est chic et l’opulence se veut discrète. Pas étonnant que le club exclusif des Small Luxury Hotels of the World ait intégré ce 5 étoiles à sa sélection d’hôtels les plus raffinés du monde. L’ancien Hôtel Manège est devenu le M Megève grâce au talent de l’architecte Jean-Noël Picot qui a su transformer sans dénaturer et dépoussiérer sans durcir ce bâti des années quatre-vingt. Il a su garder l’esprit de la station avec un style et des matériaux qui rappellent que nous sommes bien à la montagne.

Derrière une façade tout en bois et en pierres, on découvre un espace cocooning avec une cheminée et des fauteuils recouverts de plaids. Un intérieur montagnard qui réchauffe, apaise et raconte une histoire intemporelle. D’une sobriété élégante, à la fois traditionnelle et chaleureuse, la décoration intérieure a été confiée à Alain Perrier qui a su mixer subtilement les références alpestres, quelques notes vintage et un style plus contemporain : bois clair, pierre, draps de laine, rideaux, plaids et coussins réalisés spécialement par la filature Arpin dans des tons potiron, anthracite, cendre, noir et blanc. Conçu comme un chalet familial, le M Megève c’est 42 chambres dont 21 suites, 3 suites familiales et la suite Royale de 65 m2 avec une vue imprenable sur le village. Une atmosphère intime que l’on retrouve également dans les deux espaces de restauration, grâce au savoir-faire incontesté du chef Stéphane Thoréton.

Au Sommet, restaurant gastronomique, une salle à manger dans laquelle on se sent comme chez soi : pigeon à la rôtissoire, royale de petits pois à la française, salade à la truffe… À moins que vous ne choisissiez le Bistrot qui propose, dans un esprit cool et chic, une déclinaison de saveurs régionales au rythme des saisons. Et pour le plus bonheur des petits et grands, le goûter sacré et ses desserts traditionnels: crèmes dans des verrines, tartes aux myrtilles, crêpes et gaufres, chocolat chaud… Quant au bar du M, ambiance cuir et cocon boisé, il est urgent d’aller déguster le cocktail signature du barman Vincent Granet, son “Mojito chaud”, créé pour la “Bacardi Mojito Cup”.

Après une journée sur les pistes, on rejoint le spa pour goûter à la chaleur du sauna et du hammam taillé dans la roche ou de la piscine équipée d’une nage à contre courant, creusée à plus de 10 m de profondeur. Lieu magique dédié à la relaxation, le Spa des Cinq mondes propose des massages “après-ski” et relaxants comme le soin “spécial grand froid” avec l’application de serviettes chaudes, un massage à l’huile tiède ainsi que des pierres chaudes, le tout sur une table de massage recouverte de sable chaud alpha quartz chauffée à la température désirée. Et pour un instant romantique, vous n’échapperez pas à une balade en calèche à la découverte des trésors cachés de cette bourgade aux charmes mémorables.

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Hôtel M Megève
15 route de Rochebrune, 74120 Megève
Tél. +33 (0)4 50 21 41 09
Fax +33 (0)4 50 21 44 76
www.mdemegeve.com
reservation@mdemegeve.com

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Texte : Aiglonne de la Borde – Photos : D.R

Bijou au sommet – Hôtel W Verbier

Il a su avec ses 130 chambres, renouveler l’image du charme montagnard. Aux pieds des pistes comme il se doit, les hôtes vivent au coeur du nouveau centre de Verbier, la Place Blanche. Savant mélange de culture locale avec le traditionnel esprit chalet de montagne, mais aussi vision contemporaine des lieux, adaptée à nos nouveaux regards, à nos nouvelles envies de changement de style, à nos envies tout simplement d’autre chose. Pari réussi pour ce W qui sait tout à la fois offrir design et classicisme, intégration dans un univers où la chaleur procurée par les origines nécessite un coup de pinceau pour s’adapter à un XXe siècle où l’art de vivre et la déco appartiennent à notre quotidien. Entre loft urbain new-yorkais et architecture traditionnelle, les espaces s’appréhendent différemment mais le bien-être est partout.

Les architectes du projet, l’agence Concrete Architectural Associates, l’ont voulu dynamique et très suisse comme Verbier et les courbes de ses sommets. On y retrouve le bois, la pierre locale comme dans les chambres au cosy classique mais également des matériaux aussi surprenant que le plastique, le lycra, le métal qui s’y associent sans complexe… tout un art de vivre urbain où le design des années 60/70 joue un rôle primordial notamment dans le grand salon ou` les canapés de cuir reflètent l’or de la cheminée monumentale et des rideaux de velours quasi baroques. Ici, rien n’est stéréotypé, à l’heure où la plupart des grands hôtels se ressemblent dans un luxe souvent identique, le W est unique, étudie trait après trait pour être original, créatif, confortable et accueillant pour ses hôtes. Chaque chambre ouvre sur un paysage a` l’infini qui donne envie de ne jamais partir.

Les restaurants suivent cet imaginaire tant dans le décor, extrêment contemporain que dans la volonté de surprendre les papilles. Qui imaginerait un chef catalan aux pianos d’un hôtel de montagne suisse ? Et bien, la direction du W ! On n’appelle pas le chef Sergi Arola (1 macaron Michelin en Espagne, ancien “élève” de Ferran Adria et de Pierre Gagnaire) comme chef d’orchestre, si l’on n’aime pas les défis. Le jeu en valait la chandelle, l’Arolat fait un « tabac » et les traditionnelles tapas espagnoles se déclinent version Suisse. Une expérience à vivre dans un cadre tout de rouge et blanc où l’assiette, le décor et l’ambiance ne font plus qu’un. Après tout cela, un SPA s’impose comme une nécessité. Totalement adaptés au bien-être après « neige et sport », les soins du Away Spa sont à l’image du lieu, harmonieux et ressourçant. Massage, soins beautés, Pilate, Détox les meilleurs thérapeutes ont été choisis pour répondre aux attentes d’une clientèle exigeante. Un bijou avec les Alpes Suisse pour un écrin.

 

Hôtel W Verbier

Rue de Médran 70, 1936 Bagnes

Suisse

[res_map address= »Hôtel W Verbier, Rue de Médran 70, 1936 Bagnes, Suisse » directionstext= »Directions » pancontrol= »yes » scalecontrol= »yes » typecontrol= »yes » streetcontrol= »yes » zoom= »10″ zoomcontrol= »yes » draggable= »yes » scrollwheel= »no » width= »100% » height= »500px » maptype= »roadmap » popup= »no » center= » » refresh= »no »]

Tel : +41 27 472 88 88

Texte : Dominique Homs-Vailhé – Photos : D.R

HÔTEL HÉRITAGE, PORTAIL VERS LE PASSÉ

Entrer dans le centre de Bruges, c’est déjà entrer dans la légende : canaux, demeures anciennes, petites boutiques… Idéalement situé, l’hôtel Héritage, Relais & Châteaux, complète la magie.

A proximité de la place du marché, se cache un nid cossu et romantique où le charme opère dès l’entrée. Esprit maison de famille et raffinement gastronomique pour cette ancienne demeure privée Le chargée d’histoire, datant de 1869. Le lieu idéal pour découvrir, à pied, tout le charme de cette ville. Ce magnifique bâtiment classique du XIX siècle a été rénové pour devenir l’hôtel Héritage, unique Relais & Châteaux au Coeur de la ville, et élu meilleur boutique -hôtel de luxe de Belgique. Sérénité, confort, naturel donnent le ton de l’établissement. Au fil de la journée, les hôtes peuvent profiter de chaque pièce de la maison : une salle à manger au charme suranné pour se régaler d’un petit-déjeuner copieux aux délices vitaminés ou au champagne, une salle de sport, un sauna, un hammam, un bar lounge douillet “le Magnum”, lieu de rencontre préféré des hôtes pour une pause thé ou café, un cocktail ou un en-cas en soirée, un restaurant gastronomique pour titiller vos papilles, une cave voûtée du XIV siècle présentant des voûtes spéciales, dont les pierres sont aujourd’hui exposées au musée de la société d’archéologie… Tout au long de ces vingt dernières années, cet hôtel a été pensé, pièce par pièce, par Isabelle et Johan Creytens, ses propriétaires, qui ont mis tout en oeuvre pour préserver au mieux l’authenticité des lieux tout en y ajoutant une touche de modernité. L’hôtel propose 22 chambres dont 4 suites au confort absolu, à l’ambiance feutrée, chacune unique par sa décoration et son aménagement. En outre, elles offrent des installations modernes, tels qu’un Ipad et un DVD, mis à disposition des clients. Accueil tout en charme et en gentillesse, symbiose avec l’histoire et bonne chère sont les mots d’ordre de ces lieux.

 

HÔTEL HÉRITAGE

Niklaas Desparsstraat 11

8000 Bruges, Belgque

Tél. +32 50 44 44 44

www.hotel-heritage.com / www.relaischateaux.com

 

 

Olduvai song

Après un safari dans le cratère du Ngorongoro, Olduvai Camp est une étape de charme avant de poursuivre vers d’autres parcs animaliers. Situé au pied d’un Kopje en granit, ce camp de brousse offre une vue splendide sur les plaines infinies du Serengeti.

Entre les deux grands parcs du Ngorongoro et du Serengeti, Olduvai Camp est perdu au milieu d’une plaine désertique. Atmosphère très dépaysante dans ce camp camouflé entre les hautes herbes de sisal, aux tentes disposées autour d’une colline de granit. D’influence africaine et coloniale, la décoration est magnifiée par un paysage exceptionnel. A Olduvai, l’esprit Out of Africa n’a rien perdu de son authenticité.

17 tentes, prix en fonction des circuits, www.safarivo.com

 

Texte : Sarah Chevalley – Photos : D.R

Pierres de silence

Aux confins de l’Utah, les villas minérales de l’Amangiri se cristallisent dans la poussière des météores. Loin du bruit, les rites initiatiques des Navajos raniment nos particules élémentaires. Voyage sur les terres sacrées du peuple du vent.

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Sur les terres sacrées des Navajos hérissées de montagnes pourpres, les villas magnétiques de l’Amangiri s’effacent devant le désert. Entre Bauhaus et hogan traditionnel, leur géométrie brisée capte l’énergie du vent, de l’eau, de la pierre. Encensé de sauge et de cèdre, le spa suit les chemins de l’hozho, en quête d’équilibre originel. Le chef Matthew allume son four à bois. L’archéologue Yermo parle de mer engloutie et du dieu Lézard. Les toiles d’Ulrique Arnold nous rapprochent des étoiles. Un voyage cosmique.

34 suites, à partir de 610€, www.amanresorts.com

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Texte : François Moreau – Photos : D.R

 

Matera symphonie troglodyte

Dans la lointaine Basilicate, Le Grotte della Civita symbolise la renaissance d’un univers rupestre qui faillit être rayé de la carte.

Comme son nom l’indique, l’expérience proposée par cet hôtel consiste à dormir dans un habitat troglodyte, autrefois utilisé par l’homme et abandonné dans les années soixante. Dix-huit grottes se développent sur trois niveaux, chacun d’entre eux donnant sur une terrasse, d’où l’on peut apprécier le panorama vertigineux sur le canyon creusé par la rivière Gravina. En face, le parc naturel des Murge recèle des dizaines d’églises rupestres couvertes de fresques par les moines au Moyen Age. La décoration des « chambres » est minimaliste : on a laissé autant que possible les parois de tuf en l’état ; le sol en dalles de calcaire a conservé son caractère inégal tandis que le confort moderne s’est fait le plis discret possible.

18 grottes, à partir de 275€, www.legrottedellacivita.com

[res_map address= »Le Grotte della Civita, Via Civita 28, 75100 Matera MT, Italy » zoom= »9″ directionstext= »Directions »]

Texte : Rafael Pic – Photos : D.R